Les PME face à un risque de « cash crunch »

Gros soucis de trésorerie en vue pour les PME. Alors que la crise les frappe de plein fouet, elles pâtissent à la fois de la contraction des crédits bancaires, de l’allongement des délais de paiement des grands comptes et des donneurs d’ordres publics, et du désengagement des assureurs crédit !

Par Nathalie Mourlot pour LEntreprise.com, publié le 18/10/2012 à 18:49

 

 » Il existe aujourd’hui un besoin de trésorerie flagrant au sein des PME. Depuis 2008, elles ont subi deux crises successives, et maintenant elles doivent faire face non seulement à la frilosité des banques, mais aussi au désengagement des assureurs crédit et à une spirale négative des délais de paiement « . C’est le sombre constat qu’a dressé le 18 octobre Denis Le Bossé, président du cabinet Arc, spécialisé dans le recouvrement de créances commerciales et l’optimisation du poste clients. Il présentait le baromètre Arc-Ifop réalisé pour la deuxième année consécutive auprès de 500 entreprises de 50 salariés et plus, sur leurs problématiques de recouvrement de créances, de trésorerie et de financement.

 

 

 

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les conventions de trésorerie

(sans jamais oser le demander)

Voici un article bon article, synthétique. Il est parfois bon de revenir au fondamentaux de la gestion de trésorerie. Nous découvrons lors de nos missions d’audit encore parfois des situations avec des risques fiscaux non négligeables de par l’absence de conventions de trésorerie ou mal rédigées et/ou mal appliqués.

Newsletter Compta online n°71 :: DECEMBRE 2011

LES CONVENTIONS DE TRESORERIE INTRAGROUPES EN 10 QUESTIONS

1. Une convention de trésorerie ?
2. Quel est le fondement juridique de ces conventions ?
3. Une « société pivot » ?
4. Pourquoi mettre en place des conventions de trésorerie lors des échanges financiers intragroupes ?
5. Quelles sont les conditions de formalisme à respecter ?
6. Les avances sont-elles obligatoirement rémunérées ?
7. Si on rémunère les avances accordées par des personnes morales, faut-il aussi rémunérer les avances faites par des personnes physiques ?
8. Les intérêts servis en application d’un taux de rémunération normal sont-ils toujours déductibles sur le plan fiscal ?
9. Les conventions de trésorerie sont-elles des conventions réglementées ?
10. Comment défendre une avance sans intérêts en cas de contrôle fiscal ?

Crédits de trésorerie : la Banque verte et les experts-comptables mettent en place un document-type

Les hommes du chiffre signent avec le Crédit Agricole une convention cadre visant à faciliter l’accès au crédit aux TPE et PME.

Le Conseil supérieur de l’ordre des experts-comptables (CSOEC) signe mardi avec le Crédit Agricole un accord visant à faciliter l’accès au crédit à moyen terme pour les TPE-PME. Avant la Banque verte, Banque Populaire fin 2011, LCL au printemps et le Groupe Crédit du Nord avant l’été se sont engagés auprès des hommes du chiffre dans une convention cadre. Un document type a été mis en place dans chaque banque pour l’obtention de crédit de trésorerie à moyen terme (3 à 7 ans) inférieurs à 25.000 euros (seuil du microcrédit européen professionnel).
« Le but est d’apporter plus de sécurité et d’anticipation pour financer les solutions existantes », explique Agnès Bricard, la présidente du CSOEC. Le champ d’application des accords est très large. L’entreprise pourra par exemple utiliser ce crédit pour financer des décalages de trésorerie, amortir un découvert structurel ou financer l’adaptation au poste lors du recrutement d’un salarié…
Concrètement, l’expert-comptable va examiner avec son client son besoin, puis remplir avec lui le dossier modélisé en ligne. Il va ensuite ajouter au document son avis sous forme d’une analyse prévisionnelle argumentée sur laquelle l’homme du chiffre engage son « assurance modérée » : il valide les hypothèses de travail de son client et apporte son expertise au business plan de l’entreprise.
Les dossiers modélisés sont différents selon les groupes bancaires : « le but est de parler le même langage que la banque pour aller plus vite », explique-t-on au CSOEC. En échange, la banque s’engage à répondre dans les quinze jours et à motiver un éventuel refus afin que l’expert-comptable puisse orienter l’entreprise vers des financements alternatifs ou travailler avec l’entrepreneur les « points faibles » de ses comptes.
« Cette procédure simplifiée et dématérialisée évite les inéluctables allers-retours nécessaires à l’obtention de pièces manquantes ou insuffisamment renseignées », vante le CSOEC qui vient d’adresser aux 19.000 experts-comptables de France une lettre type à destination de leurs clients les informant de la signature des conventions.

Par Valerie de Senneville – 24/09/2012 – Les Echos.fr 

Migration SCT : SEPA si compliqué

Trouvé dans un forum
Le premier internaute demande :  » Comprenez-vous quelque chose à la réforme SEPA. Que faut-il faire sur GFC pour ne pas être bloqué ? Merci.  » GFC étant surement l’applicatif métier.
Réponse dans la foulée d’un second membre  » il faut compléter les comptes bancaires des fournisseurs : remplacer le rib par l’iban , c’est à dire ajouter au début du compte un code qui doit correspondre au pays (comme fr76 par exemple) et ajouter également le bic : on trouve ces informations sur les nouveaux rib . »

Voilà SEPA si compliqué IBAN + FR76 devant le RIB, et lorsque l’IBAN ne sera plus obligatoire alors là ce sera encore plus simple !

Fin de la migration aux moyens de paiement SEPA : J-486