Les trésoreries d’exploitation semblent se dégrader à nouveau

Les trésoreries d’exploitation semblent se dégrader à nouveau, d’après l’enquête de trésorerie AFTE / Coe-Rexecode, menée auprès des trésoriers des grandes entreprises.

Principaux résultats de l’enquête de juillet 2013 :

  • Les trésoreries d’exploitation sont devenues plus difficiles en juillet.
  • Le solde d’opinion sur l’évolution des trésoreries globales reste négatif
  • Détérioration significative des délais de paiement des clients.
  • Légère hausse du solde d’opinion sur les marges bancaires.
  • 61 % des trésoriers concernés jugent négative l’influence du prix des matières premières
  • sur leur trésorerie. Mais seulement 45% sur le taux de change euro-dollar
  • 29,5 % des trésoriers ont l’intention de mettre en place des lignes de précaution.

Zéro visibilité pour les DAF, priorité à la trésorerie

 

Zéro visibilité pour les DAF, priorité à la trésorerie !
Par Cécile Desjardins, journaliste | 01/07/2013

Visibilité réduite, réduction des coûts… L’inquiétude croissante des directeurs financiers se fait sentir dans le 2e baromètre de la fonction DAF, réalisé par le cabinet BDO et la Compagnie Nationale des commissaires aux Comptes (CNCC).

Les directeurs financiers auraient-il le moral dans les chaussettes ? On peut le penser, à la lecture du second « Baromètre de la fonction DAF » (directeurs administratifs et financiers), réalisé début juin par MRC&C pour le cabinet BDO et la Compagnie Nationale des Commissaires aux comptes (*). Alors que l’an passé 88 % des directeurs financiers jugeaient le contexte actuel défavorable ou très défavorable, ils sont désormais 95 % ! La part d’opinions « très défavorable » a ainsi bondi de 10 à 29 %. « Les directeurs financiers ont vraiment pris la mesure de la crise. Autant dire qu’ils ont le moral à zéro », souligne Michel Léger, commissaire aux comptes et président de BDO France. Et les réformes en cours n’ont rien arrangé : 70 % des directeurs financiers interrogés jugent « défavorable » ou « très défavorable » l’impact des réformes fiscales et sociales en cours sur la relance économique de la France, 22 % les jugeant sans impact.

Zéro visibilité pour les DAF, priorité à la trésorerie – 2e baromètre de la fonction DAF.