Recherche Consultant implémentation logiciels de trésorerie et de paiements SEPA

Dans le cadre du fort développement de nos missions liées à l’implémentation de nouveaux logiciels de trésorerie et de paiements (migration SEPA) nous recherchons des consultants (H/F) en charge de l’accompagnement à l’implémentation de logiciel de trésorerie et de paiements SEPA auprès de nos clients PME, ETI et Grandes Entreprises.

Missions 

Vous intervenez sur toutes les phases des projets : vous assurez l’analyse, le paramétrage et la formation des utilisateurs tout en vous appuyant sur nos méthodologies de déploiement.

Qualités requises

  • Gestion de projet
  • Autonomie, pro-activité, sens du service client
  • Aisance relationnelle et rédactionnelle
  • Rigueur et organisation

Expériences demandées
Premières expériences d’implémentation de logiciels

  • De paiements, de trésorerie : Sage FRP, Kyriba, Exalog
  • De Comptabilité, de paiements, de trésorerie : Sage Ligne 1000, Sage ligne 100, Cegid

Les connaissances fonctionnelles de la gestion de trésorerie seraient un plus.

Salaire selon profil

Localisation : Paris, Ile de France, principalement mais des déplacements en province peuvent être envisagés.

Merci de bien vouloir nous adresser votre CV, lettre de motivation et prétentions salariales à job(at)avizo.tm.fr

Créée en 2004, Avizo est une société de conseil opérationnel et d’intégration de systèmes informatiques, spécialisée dans la Gestion de trésorerie et des flux financiers. La vocation opérationnelle de l’accompagnement proposé par Avizo est garantie par ses équipes de consultants expérimentés. Capitalisant sur ses retours d’expériences, Avizo a développé une offre construite autour de trois thématiques majeures : Conseils, Systèmes, Ressources. Avizo développe tout particulièrement ses offres de services auprès des trésoriers et directeurs financiers des PME, ETI, et Grandes Entreprises nationales ou internationales.

 

Rappel du bon usage de la Référence unique du mandat du Prélèvement SEPA

Il est bon parfais de rappeler les règle de base sur la RUM (Référence Unique de Mandat). Vous trouverez ci-après la documentation éditée par le CFONB sur le Bon usage du Prélèvement SEPA : Référence Unique du Mandat (RUM)

 Extrait :  » Dans le cadre du prélèvement SEPA, chaque prélèvement doit comprendre une référence unique de mandat [RUM] qui identifie de façon unique, pour un créancier donné, chaque mandat signé par chaque débiteur. Le créancier attribue, sous sa seule  responsabilité cette référence unique de mandat dans le respect des exigences techniques (maximum 35 caractères « latins » ; l’espace étant accepté et comptant pour un caractère).

Certains créanciers ont pensé que les données les plus simples à utiliser pouvaient reposer sur tout ou partie d’un IBAN.

Cette solution est à proscrire pour un ensemble de raisons prudentielles et légales.

En effet, ces « données personnelles » sont considérées comme « sensibles» car elles pourraient être détournées à des fins de fraude ou d’usurpation d’identité et permettre d’accéder aux comptes des personnes pour effectuer des opérations non autorisées. Sont considérées comme « sensibles » toutes les données personnelles telles que par exemple, les coordonnées bancaires, le numéro de passeport, le numéro de carte nationale d’identité, numéro de carte de paiement, etc.

Au plan réglementaire, la loi Informatique et Liberté du 6 janvier 1978 modifiée s’applique à tout responsable de traitement qui traite des données personnelles. « Constitue une donnée personnelle toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement, par référence à un numéro d’identification ou à un ou plusieurs éléments qui lui sont propres » (art 2 de la loi de 1978). Pour déterminer si une personne est identifiable, il convient de considérer l’ensemble des moyens en vue de permettre son identification dont dispose, ou auxquels peut avoir accès, le responsable du traitement ou toute autre personne. Une personne est identifiée directement lorsque par exemple son nom (prénom, adresse, email, photographie, etc.) apparaît dans un fichier. Elle est identifiable lorsqu’un fichier comporte des informations permettant indirectement son identification (numéro de téléphone, numéro d’identifiant interne, numéro de carte bancaire, empreinte biométrique, etc.). Le fait de rendre des numéros de compte, de carte, de banque (etc.) facilement accessibles, donc susceptibles d’être captés, volés ou même simplement consultés par des tiers non autorisés, porte atteinte au principe de sécurité et de confidentialité… »

http://cfonb.org/fichiers/20130829180953_Doc_public_RUM_donnees_personnelles_aout_2013.pdf

Fraude : Arnaque au président, des escrocs pas si bien informés !

Histoire vraie, tirée de faits réels relatés par le responsable comptable d’une société cliente. Comme annoncent les séries TV, les noms ont été modifiés pour garantir l’anonymat des personnes.

Appel téléphonique sur la ligne directe de la nouvelle comptable en charge de la comptabilité et des paiements de la Holding :

  • L’escroc  : Bonjour, je suis M . PARRY (le pdg du groupe), je souhaite parler à Madame DUPIN
  • La comptable : Mme DUPIN, ne fait plus partie de la société
  • L’escroc : Ah bon ?! (ne se démonte pas)…, je vous explique…bla bla bla, bla bla virement urgent de 800 000 €, vers compte de notre avocat…projet secret d’acquisition en chine…bla bla bla…très urgent sinon on perd l’affaire…très secret, votre responsable pas au courant…ne rien dire…

La comptable, quoique nouvelle, ne donnera pas suite, car elle s’est souvenue, que le pdg M. PARRY, avait lui-même assisté au pot de départ de Mme DUPIN et ne pouvait donc ignorer qu’elle ne travaillait plus dans sa société !

Quelques minutes plus tard, le téléphone sonna vers un autre comptable en charge des paiements d’autres filiales….

Les exemples sont nombreux de tentatives déjouées (le pdg anglo-saxon qui parle soudainement un français très parfait) mais ces fraudes aboutissent parfois…

A revoir sur le même thème :

–          notre précédent billet : http://blog.avizo.tm.fr/fraude-au-culot-les-escrocs-soutirent-14-millions-deuros-a-une-entreprise/
–          Le reportage de M6 Capital « Monsieur le Président s’est fait avoir… »  http://www.m6.fr/emission-capital/21-04-2013-ils_en_veulent_a_votre_argent_les_secrets_des_nouveaux_escrocs/ avec un Extrait du reportage http://www.dailymotion.com/video/x112vd3_arnaques-au-president-extrait-du-reportage_tv

–          L’avertissement de l’AFTE (l’Association Française des Trésoriers d’Entreprise) : Tentatives d’escroquerie, soyons vigilants ! http://www.afte.com/fr/content/tentatives-d%E2%80%99escroquerie%2C-soyons-vigilants-%21

Et enfin, http://business.lesechos.fr/directions-generales/partenaire/attention-a-l-escroquerie-au-president-4416.php

Soyons vigilants ! Et mettons en place des workflow de validation avec Ebics TS nécessitant la signature électronique de responsables de l’entreprise.

Rechute des trésoreries d’exploitation en octobre

D’après l’enquête de trésorerie AFTE / Coe-Rexecode, l’opinion des trésoriers des grandes entreprises sur la trésorerie d’exploitation est retombée début octobre à son plus bas de juillet 2013. La tendance reste défavorable.

Principaux résultats de l’enquête d’octobre 2013 :

• Rechute des opinions sur les trésoreries d’exploitation en octobre.
• La tendance sur l’évolution des trésoreries globales reste à la dégradation.
• La trésorerie globale apparait moins bonne que prévu par les trésoriers.
• Légère amélioration des délais de paiement des clients.
• Le solde d’opinion sur les marges bancaires reste légèrement tendu.
• 31,5 % des trésoriers ont l’intention de mettre en place des lignes de précaution (38,5 % dans le secteur du commerce et des hôtels-restaurants).

Rechute des trésoreries d’exploitation en octobre

Migration prélèvement SEPA SDD : pourquoi dématérialiser le mandat papier signé

En cas de contestation du débiteur, le créancier bénéficie de sept jours bancaires maximum pour apporter la preuve de la validité du mandat signé, à sa banque.

Il est de la responsabilité de la banque du créancier de s’organiser avec son client afin de pouvoir respecter ce délai.

Face à une volumétrie élevée de mandats gérés, il devient alors nécessaire d’utiliser un logiciel de Gestion Électronique des Documents permettant de dématérialiser l’image scannée du mandat papier en un fichier PDF, dont l’intégrité doit pouvoir être vérifiée.

Les mandats dématérialisés sous format électronique doivent être indexés sur les champs contenant les informations obligatoires liées au SEPA que sont la référence unique de mandat (RUM), le nom du débiteur, Le BIC et l’IBAN du débiteur, le nom du créancier et son identifiant SEPA (ICS).

Il est recommandé d’utiliser un coffre-fort numérique, conforme à la norme AFNOR NF Z42-013; offrant des outils permettant de garantir, notamment en cas de litige, l’intégrité et la pérennité des documents et des informations, la traçabilité des opérations et la gestion de la preuve.

La norme NF Z 42-013 énonce un ensemble de spécifications de l’AFNOR concernant les mesures techniques et organisationnelles à mettre en œuvre pour l’enregistrement, le stockage et la restitution de documents électroniques.

Les PME, plus que jamais en quête de financements

FINANCEMENT
Les PME, plus que jamais en quête de financements
Par Cécile Desjardins, journaliste | 15/10/2013

Sept patrons sur 10 ont des besoins de financement d’exploitation, avant tout pour le remplacement ou l’entretien. Ils sont autant à avoir constaté un durcissement de leurs conditions de crédit par les banques.

91 % des dirigeants éprouvent des difficultés financières

La reprise n’est toujours pas là. Et à force de l’attendre, la situation financière des PME se tend de plus en plus. C’est le constat du dernier baromètre KPMG pour la CGPME (*) sur le financement et l’accès au crédit des PME. Ainsi, aujourd’hui seuls 9 % des dirigeants de PME déclarent n’affronter aucune difficulté financière. Pourquoi ? La baisse du chiffre d’affaires est le problème le plus fréquemment rencontré (54 % ), mais sont venues s’ajouter au cours de l’été des hausses sur les coûts ou les prix des fournisseurs (51 %, en croissance de 6 points). Aujourd’hui, 36 % des patrons de PME se disent concernés par des difficultés de trésorerie ou de financement. En croissance de 11 points, ce taux est le plus important constaté depuis 2009.

7 patrons sur 10 ont besoin de financement

Concrètement, (et pour la première fois depuis le lancement du baromètre en 2009), sept patrons sur dix (70 %, +5 points) font aujourd’hui état d’au moins un besoin de financement. 48 % des dirigeants de PME ont des besoins de financement pour l’exploitation de leur activité (trésorerie, escomptes) : en croissance de 10 points depuis mars dernier, c’est la proportion la plus forte enregistrée en 5 ans (à comparer à 34 % en février 2009). Ensuite, 37 % des dirigeants de PME indiquent avoir des besoins de financement pour des investissements (en croissance de 5 points depuis mai 2013) : il s’agit à 70 % de besoins pour le remplacement ou l’entretien de leur exploitation, même si les besoins de crédits pour des acquisitions de développement (27 %, +4 points) augmentent. Les besoins de crédits pour des investissements d’équipement (32 % ) et ceux pour des investissements d’innovation (14 % ) connaissent une baisse.

Les PME, plus que jamais en quête de financements

Migration SEPA SDD : l’ABCD des R

Petit Memo pratique pour ne plus se perdre sur les termes des Opérations connexes (R-transactions) liées au SDD (SEPA Direct Debit)

Les délais de réalisation de ces opérations s’articulent autour de la date de règlement interbancaire D = règlement

Source : Brochure Prélèvement SEPA Cfonb

Les termes notés en italique dans le tableau ci-dessus sont les termes en anglais tels qu’utilisés dans le RuleBook de l’EPC.
Terme en bleu: opération à l’initiative de la banque du créancier (éventuellement sur instruction du créancier)
Terme en noir: opération à l’initiative de la banque du débiteur (éventuellement sur instruction du débiteur)
Terme en rouge: opération à l’initiative du débiteur
Terme en vert: opération à l’initiative du créanvier

Terme anglais du rulebook EPC Traduction française Description
Revocation: Rappel Opération à l’initiative du créancier, pour annuler une opération qui n’a pas lieu d’être, et qui n’a pas encore été mise en circulation dans le système d’échange par la banque du créancier. C’est une opération strictement entre le créancier et sa banque. Elle peut être la conséquence d’une réclamation du débiteur auprès du créancier.Attention, il ne s’agit pas de la révocation du mandat de prélèvement mais de la révocation d’une opération.
Request for cancellation Demande d’annulation Opération à l’initiative de la banque du créancier, suite éventuellement à une demande du créancier, pour annuler un prélèvement qui n’aurait pas dû être mis en circulation dans le système d’échange. C’est la suite possible d’un Rappel(« Revocation ») qui n’a pu avoir lieu parce que trop tardive. Elle peut  aussi être réalisée à l’initiative de la banque du créancier qui détecte une erreur (duplication de fichier, par exemple).
Rejects Rejet Problème technique ne permettant pas de traiter le prélèvement SEPA.
Refusal Refus Refus de payer de la part du débiteur, communiqué àsa banque avant le règlement interbancaire (=D). Le « Refusal » est notamment utilisé pour traiter les « oppositions aux prélèvements » formulées par le débiteur. Le prélèvement SEPA repart impayé. Au niveau interbancaire, cette opération est assimiléeà un « Reject »
Reversal Reversement Opération à l’initiative du créancier, pour annuler une opération qui n’avait pas lieu d’être, et qui a déjà été réglée au niveau interbancaire.Elle peut aussi être réalisée à l’initiative de la banque du créancier qui détecte une erreur (duplication de fichier, par exemple).
Returns Retour Opération à l’initiative de la banque du débiteur qui, de son fait, rejette le prélèvement SEPA (absence de provision, compte clôturé, …)
Refunds Remboursement ou demande de Remboursement Remboursement demandé par le débiteur à sa banque après la date du débit de son compte. Au niveau interbancaire, cette opération est assimilée à un « Return ». Deux hypothèses sont envisageables:a = contestation du débiteur sans que celui-ci ait à donner une quelconque justification à sa demande. Cette contestation peut s’exercer dans un délai de 8 semaines.b = contestation du débiteur pour « opération non autorisée ». Recherche de preuve pouvant être faite par la banque du débiteur après 8 semaines, (maximum 13 mois) suivant le débit du compte du débiteur.

L’ensemble de ces codes rejets apparaîtront dans les messages retours camt054.

J-121 fin de la migration aux moyens de paiement SEPA : Serez-vous prêt ?