L’ atelier au Financium DFCG 2014 sur la fraude aux moyens de paiement, co-animé par Avizo et Neofi Solutions a rencontré un grand succès

Merci à l’ensemble des participants.Financium AVizo Photo 01

Finacium Avizo Photo 02

FINANCIUM 2014 : Un succès qui ne se dément pas : Retrouvez le Communiqué de Presse en cliquant ici

Découvrez les photos de la 12ème édition de Financium, les 9 & 10 décembre 2014 aux Salons Hoche

Avizo et NEOFI Solutions co-animeront un atelier au Financium DFCG 2014 sur la fraude aux moyens de paiement

Ateliers : Fraude aux moyens de paiement : comment s’en prémunir ?

Mercredi 10 décembre 2014 : 13h45-14h30
La fraude aux moyens de paiement explose en France. Pas une semaine sans que le nom d’une entreprise ne fasse la une des journaux. Fraude au faux virement, fraude au président, les sources diffèrent sur les montants, mais ce sont plusieurs centaines de millions qui seraient désormais ainsi détournées chaque année. Mais comment s’en prémunir ?NEOFI Solutions présentera comment sa nouvelle offre NEOFI Exchange Hub permet aux entreprises de sécuriser leurs processus de paiements et d’encaissements avec une traçabilité de bout en bout.

Mais souvent le facteur humain est le maillon faible sur lequel s’appuie l’escroc. Avizo partagera ses expériences à travers des cas concrets issus de ses missions d’audit réalisées pour les directions financières.

Cet atelier d’experts exposera les meilleures pratiques pour combattre la fraude aux moyens de paiements, que ce soit sur des problématiques liées aux systèmes d’information ou à l’organisation.

 

Intervenant(s) :

Eric DESQUATREVAUX
Directeur Associé, Avizo
Damien PIERRON
Directeur marketing et commercial, NEOFI Solutions

 

Partenaire(s) :

Cybercriminalité: comment se protéger des arnaques financières ?

Les trois conseils donnés par Olivier Buquen, ancien délégué interministériel à l’intelligence économique pour se prémunir de la fraude.

  1. Être attentif sur ce que l’entreprise communique sur le net mais aussi à ce que les collaborateurs y mettent.
  2. Mettre en place des procédures extrêmement strictes sur les ordres de virement manuels (double signature au delà d’un certain montant, banques impliquées dans la procédure, référents désignés pour les procédures d’urgence).
  3. Sensibiliser les collaborateurs (former, informer, sensibiliser) et tout particulièrement, les assistantes des Directeurs Financiers, les trésoriers, les comptables de l’entreprise.

Les différents types d’arnaques et de fraudes financières et les solutions pour lutter contre la cybercriminalité ont été les thèmes abordés par Olivier Buquen, ancien délégué interministériel à l’intelligence économique. – Good Morning Business, du 13 novembre, présenté par Stéphane Soumier, sur BFM Business.

 

Michelin se fait dérober 1,6 M€ par des escrocs aux faux ordres de virement

 Stéphane Sellami | Publié le 03.11.2014, 18h24 | Mise à jour : 18h45

Le procédé est archi-connu mais il continue à faire bon nombre de victimes… La firme Michelin vient de tomber dans le piège tendu par des escrocs, particulièrement aguerris et passés maître dans l’art du détournement de fonds.

La direction de l’entreprise, dont le siège est situé à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), a déposé plainte à la fin du mois d’octobre après avoir été informée par un de ses fournisseurs du non-règlement de plusieurs factures.

Après une rapide vérification, la direction de Michelin s’est rendue compte que les références du compte bancaire de ce fournisseur avaient été modifiées à la fin du mois de septembre.

«Il s’est avéré qu’un comptable du groupe Michelin a reçu un appel puis plusieurs mails du soi-disant directeur financier de ce fournisseur, relate une source proche de l’affaire. Ce prétendu directeur financier a alors indiqué qu’il fallait désormais effectuer les différents réglements des prestations de sa société sur un compte d’une banque située en République tchèque. Cet homme connaissait parfaitement la procédure à suivre et la personne à contacter au sein du groupe Michelin pour pouvoir réaliser cette modification en toute discrétion».

Selon nos informations, près de 1,6 M€ ont ainsi été versés par Michelin sur ce compte ouvert par de mystérieux escrocs…

Michelin se fait dérober 1,6 M€ par des escrocs aux faux ordres de virement

Le cash devient le support de placement privilégié des trésoriers

L’enquête AFTE/Coe-Rexecode d’octobre 2014, auprès des trésoriers des grandes entreprises françaises confirme leur désaffectation pour les OPCVM au profit du cash comme véhicule de placement privilégié des liquidités. Le bas niveau des taux d’intérêt peut contribuer à expliquer cette tendance.

Le-cash-devient-le-support-de-placement-privilegie-des-tresoriers_indicateurQuestion : Classez dans l’ordre d’importance les supports de placements utilisés pour votre entreprise

 

 

 

Principaux résultats de l’enquête :

  • Les situations de trésorerie sont aisées selon une majorité de trésoriers des grandes entreprises et des ETI. Le solde d’opinions n’a toutefois pas dépassé un point haut inscrit en juillet 2014.
  • Les baisses des cours de la plupart des matières premières, pas plus que la dépréciation de l’euro contre le dollar n’ont exercé jusqu’à présent d’influence positive sur les trésoreries.
  • Les délais de paiement des clients se stabilisent. Ils auraient un peu reflué vis-à-vis des fournisseurs.
  • L’accès au crédit bancaire est aisé et les marges sur les crédits reculent.
    Dans un environnement de taux très faible, le cash est le véhicule privilégié de détention des liquidités.

Le cash devient le support de placement privilégié des trésoriers

Doubles prélèvements SEPA SDD à tort chez BNP PARIBAS !

Doubles prélèvements SEPA SDD, nul n’est épargnè.

Après la mésaventure des clients Société Générale de fin d’année dernière (Migration SEPA SDD : la Société Générale victime d’un bug informatique ? ) il semble que ce soit maintenant à BNP PARIBAS de subir les mêmes erreurs.

L'Agefi Quotidien financier C’est en effet ce que révèle l’AGEFI Quotidien dans son édition de 14h du vendredi 10 octobre 2014 « BNP Paribas prélève à tort des clients de Canal+ et de la Matmut ».

L’AGEFI précise « Un incident a conduit BNP Paribas à faire prélever deux fois des clients de Canal+ ou encore de la Matmut, deux groupes dont elle traite les paiements, a appris L’Agefi. Ces doubles prélèvements, qui concernent les abonnements mensuels de la chaîne et les cotisations d’assurance de la mutuelle, quelle que soit la banque du client, sont intervenus la semaine dernière et en début de semaine. «La BNP vient de nous signaler qu’un incident a généré des doublons de prélèvements pour Canal+/CanalSat chez certains abonnés. Nous tenons à vous rassurer, pour les abonnés concernés, la BNP procèdera au remboursement du prélèvement perçu à tort à partir de lundi 6 octobre», annonçait le 3 octobre le groupe de télévision dans un message à ses abonnés. «Il s’agit d’un incident de production informatique qui a été circonscrit rapidement. Nous avons mis en place un plan d’action avec les autres banques pour régulariser la situation», indiquait-on vendredi au siège de la banque. Les remboursements sont toujours en cours. »

BNP Paribas prélève à tort des clients de Canal+ et de la Matmut

 

L’arnaque au faux président, même pour la société du vrai frère du vrai ex président ! Nul n’est épargné.

L’escroquerie «au président» fait des ravages en entreprises.

La société de Guillaume Sarkozy, dont l’adresse mail a été usurpée, a failli être dupée par cette « arnaque » hors norme.

À la fois sophistiquée dans son architecture et d’un culot perforant dans sa mise en œuvre, la supercherie a pris des dimensions telles qu’elle relègue les traditionnels aigrefins et autres escrocs en col blanc dans les oubliettes du banditisme.

Classée par la police au registre des faux ordres de virement internationaux (Fovi), l’«escroquerie au président» a failli trouver une proie de choix avec le groupe d’assurances Malakoff-Médéric. À la veille du 15 août dernier, l’adresse électronique professionnelle de son délégué général, Guillaume Sarkozy, frère de l’ancien président de la République, a été usurpée par un mystérieux inconnu qui a tenté d’ordonner de débloquer des fonds au motif d’une «OPA secrète». Un cadre scrupuleux du service gestion, intrigué par cette requête inhabituelle, a déjoué le stratagème en vérifiant l’origine du message avant de déposer plainte.

L’escroquerie «au président» fait des ravages en entreprises

 

Prévenir les escroqueries aux ordres de virements internationaux dans les entreprises

Blog Avizo logo FBF La Fédération Bancaire Française (FBF), avec la Direction centrale de la Police Judiciaire, souhaite attirer l’attention des entreprises sur la vigilance nécessaire dans le cadre de leurs opérations de virements, notamment à l’international. Une courte vidéo (4 mn) reprend les interviews de deux spécialistes : Jean-Marc SOUVIRA, Chef de l’Office central de la répression de la grande délinquance financière à la Police Judiciaire, et Willy DUBOST, Directeur systèmes et moyens de paiement FBF.

Fraude au président, même KPMG ! Les cordonniers ne sont-ils pas toujours les plus mal chaussés ?

2014-07-04_11h10_53Fraude au président : KPMG : Les dessous d’une escroquerie de 7,6 millions d’euros

Denis Lafay   |  26/06/2014, 7:25  –  1696  mots

7,6 millions d’euros : c’est le montant de l’escroquerie record dont KPMG SA a été victime en 2012. Cette fraude, dite « au Président », résulte de méthodes et d’outils technologiques extrêmement sophistiqués. Elle engage aussi une chaine de responsabilités, qui interroge le contrôle interne d’un groupe lui-même chargé de le mettre en œuvre chez ses clients. Récit d’une incroyable arnaque.

L’affaire démarre en mai 2012. B.M*, comptable à la direction Rhône-Alpes de KPMG en charge des règlements fournisseurs, reçoit un appel téléphonique d’un interlocuteur se présentant sous l’identité de Jean-Luc Decornoy, le président du directoire de KPMG SA. Il la somme, sous le sceau de l’absolue confidentialité et après s’être inquiété de quelques soucis personnels qu’elle avait… réellement éprouvés – la mettant ainsi en confiance -, de procéder à un virement de 252 848 € nécessaire à l’accomplissement d’une étude de consulting « qui doit demeurer totalement secrète ». Elle insiste sur le caractère inapproprié de la demande, mais devant la persistance de son « grand patron » doit céder.

KPMG : Les dessous d’une escroquerie de 7,6 millions d’euros