L’amélioration de la situation de trésorerie d’exploitation est confirmée

Selon l’enquête AFTE/Coe-Rexecode de mars 2014, l’amélioration de la situation de trésorerie d’exploitation perçue par les trésoriers des grandes entreprises et des ETI depuis l’été 2013 est confirmée en mars. La tendance est redevenue positive pour la première fois depuis fin 2011.

Blog Avizo L’amélioration de la situation de trésorerie d’exploitation est confirmée

Question : Comment jugez-vous actuellement la situation de la trésorerie d’exploitation (flux) de votre entreprise : aisée, normale ou difficile ?

Principaux résultats de l’enquête :

  • La situation des trésoreries d’exploitation s’améliore à nouveau en mars.
  • En revanche, l’évolution des trésoreries globales serait plutôt défavorables.
  • La proportion de trésoriers concernés par les mouvements de matières premières est très faible. Ils jouent peu sur la trésorerie de même que les mouvements du change euro / dollar.
  • Les délais de paiement se détendraient quelque peu.
  • Les marges sur les crédits bancaires sont jugées stables.
  • La proportion de trésoriers envisageant de mettre en place de nouvelles lignes de crédits de précaution est tombée à 23% en mars contre 30% en moyenne en 2013.

L’amélioration de la situation de trésorerie d’exploitation est confirmée

Financement en dette des PME ETI : Nouvelles Recommandations

  • Accélérer les Développements de la Titrisation et des Placements Privés
  • Développer l’Analyse Crédit

Paris EUROPLACE a publié le 11 mars un rapport sur le financement en dette des PME/ETI en France, destiné à alimenter les travaux du « Comité Place Financière de Paris 2020 ». Ce rapport est produit par la Commission Financement des PME/ETI, animée par Olivier CASANOVA, Directeur financier de Tereos, au sein du Collège Entreprises de Paris EUROPLACE, présidé par Bruno Lafont, Président Directeur Général de Lafarge.

Olivier CASANOVA souligne que « le financement en dette est une préoccupation quotidienne des PME/ETI françaises. Actuellement, en France, le flux de financement est d’environ 100 milliards d’euros en dette pour 10 milliards d’euros en fonds propres. »

Les financements bancaires sont et resteront la pierre angulaire du financement des PME/ETI en France. Durant la crise financière les banques françaises ont maintenu leurs financements dans des conditions de coûts et de volumes très compétitifs. En parallèle, des sources de financements complémentaires se développent, offrant notamment des maturités plus longues. Dans le même temps, les investisseurs institutionnels, qui sont à la recherche de rendements, compte tenu d’un environnement général de taux bas, souhaitent diversifier leurs investissements et se tournent vers le financement direct de l’économie.

Dans ce contexte, la cartographie des modes de financement complémentaire est en phase de recomposition en France. Le marché des placements privés, notamment, progresse rapidement avec 7 milliards d’euros levés en 2012 et 2013. En Europe il devrait représenter d’ici 3-4 ans près de 60 milliards d’euros, dont 25% pour la France, contre 14% en 2013. Le marché des émissions obligataires se développe également, ainsi que les financements participatifs (crowdfunding). L’objectif doit être d’offrir de nouvelles sources de financements aux PME/ETI, qui viendraient compléter le financement bancaire et favoriser une diversité d’options de financement, pour répondre au mieux à la pluralité des besoins, des tailles et des natures de PME/ETI emprunteuses. Il s’agit d’un enjeu majeur pour la Place de Paris pour attirer les émetteurs PME/ETI, et les investisseurs européens et internationaux.

Paris EUROPLACE, 11-03-2014 Communiqué de Presse

L’AMF invite les entreprises à la plus grande vigilance face à une escroquerie aux ordres de virement

Après un premier communiqué en septembre 2013, l’Autorité des marchés financiers (AMF) attire à nouveau l’attention des entreprises sur des tentatives d’extorsion de fonds dont elles peuvent être victimes.

Les escrocs utilisent abusivement à la fois le nom du président de la société et celui de l’AMF pour réclamer le versement de sommes liées à une offre publique d’achat (OPA) factice.

Face à la multiplication des cas rencontrés, l’AMF attire à nouveau l’attention des dirigeants pour que l’information sur cette escroquerie et son mode opératoire soit correctement diffusée au sein des services comptabilités des entreprises et de leurs filiales. Plus d’une dizaine de sociétés ont signalé à l’AMF ces tentatives d’escroquerie qui ont pour objectif de détourner des fonds en usurpant l’identité de l’AMF.

Les fraudeurs semblent procéder pour chaque société suivant un même mode opératoire:

  • Un courriel frauduleux est envoyé au salarié comme émanant de sa direction, le plus souvent du ou de la président(e), l’informant qu’une opération financière encore confidentielle est en cours pour laquelle il doit prendre contact avec les services de l’AMF afin de régler une soi-disant facture d’acompte.
  • Ces escrocs appuient notamment leur discours sur la réglementation en terme de délit d’initié avant d’insister sur la confidentialité requise pour le succès de cette opération. Cette manœuvre a pour but de mieux isoler leur interlocuteur.

Face à cette situation, l’AMF recommande aux entreprises d’alerter leurs salariés, notamment les services comptables, sur ces courriels frauduleux auxquels il convient de ne pas donner suite. Les salariés doivent savoir que l’AMF ne mandate pas d’avocats pour récupérer des fonds en son nom. En cas de doute, et sans craindre d’enfreindre des règles de confidentialité, les salariés qui seraient contactés doivent absolument vérifier la réalité de l’opération financière auprès de leur direction.

Les sociétés peuvent porter plainte pour tentative d’escroquerie.

Communiqués de presse – AMF : 2014

 

Le SEPA moi j’m’en mooc

Ce n’est pas le cas de BNP Paribas qui vient de lancer son premier mooc, BNPP001: Tout comprendre sur le SEPA

Mais, qu’est ce qu’un MOOC ? MOOC signifie “massive open online courses”. Il consiste en la publication de cours ouverts et à leur diffusion à un très grand nombre d’étudiants, en l’organisation des interactions entre ces élèves et les enseignants et entre les élèves eux-mêmes via des réseaux sociaux.(source  Workshop Le MOOC)

Mais qu’est-ce que le SEPA ? Le S€PA est une règlementation européenne qui vise à harmoniser les moyens de paiement (virements et prélèvements) dans tous les pays européens. Cette règlementation s’applique à tous, entreprises comme consommateurs, depuis le 1er février 2014.

Le 6 février 2014, le Parlement Européen a voté un amendement à ce règlement : une tolérance a été donnée aux banques pour accepter les opérations dans leur format national jusqu’au 1er août 2014.

Les différents acteurs doivent donc se mettre en position d’émettre leurs ordres dans les formats S€PA le plus rapidement possible afin que la bascule vers ces nouveaux moyens de paiement s’effectue dans les meilleures conditions.

Au-delà du 1er août 2014, les émetteurs qui utiliseraient encore des moyens de paiement nationaux (virements ou prélèvement) risquent de se voir appliquer des sanctions financières.

A propos de ce cours BNP PARIBAS, il s’adresse à toute personne souhaitant comprendre le fonctionnement du S€PA (Single Euro Payments Area), qu’il soit professionnel de la finance, de la comptabilité, collaborateur d’un établissement financier ou simple curieux.

L’objectif de ce cours est de rendre l’apprenant autonome sur l’émission d’ordres de virement S€PA (SCT) et/ou de prélèvements S€PA (SDD), mais aussi de comprendre le fonctionnement de ces moyens de paiement en tant que consommateur.

BNP PARIBAS MOOC SEPA (Bande annonce) sur Youtube