L’OM victime d’une escroquerie au virement de 700.000 euros

OM Blog AvizoL’Olympique de Marseille a été victime à l’automne 2014 d’une escroquerie au virement vers la Chine pour un préjudice de l’ordre de 700.000 euros, a appris vendredi l’AFP.
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Crédit : moins d’autocensure chez les PME

Logo LesEchos.frDirections financières > Edouard Lederer | Le 28/01/2015 à 01:00

C’est un débat récurrent qui agite les acteurs du financement des entreprises. Nombre de dirigeants de PME affirment restreindre leurs investissements et leurs demandes de financement pensant, à tort ou à raison, que la banque ne leur fera pas crédit. Ce phénomène d’autocensure paraît relativement élevé selon les mesures qui en sont faites, mais s’affiche toutefois en légère baisse, à en croire la dernière édition du baromètre KPMG-CGPME (sondage Ifop) publié mardi. Ainsi, un dirigeant de PME sur trois (33 %) affirme à fin janvier avoir restreint ses demandes de financement « en raison de difficultés d’accès au crédit », contre 35 % à fin septembre 2014 et 39 % en mars 2013. La jauge était même montée à 48 % en février 2009.

« Quantifier et analyser »

Selon le sondage, le phénomène toucherait particulièrement les entreprises de petite taille (de 10 à 19 salariés) et le secteur de l’industrie. En décembre dernier, c’est justement un avis du Conseil national de l’industrie (CNI) portant sur le financement de ce secteur qui avait remis le sujet sur le devant de la scène. Dans ses recommandations, le document appelait la Banque de France à mesurer ce phénomène « aujourd’hui insuffisamment quantifié et analysé », selon le texte.

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Responsables financiers, comment augmenter la rentabilité de vos placements ?

La dernière enquête de l’AFTE-Rexecode du mois de janvier 2015 indiquait que
les dépôts à terme sont repassés, d’une courte tête devant le cash au titre de véhicule de placement privilégié par les trésoriers. Les trésoriers d’entreprise et les responsables  financiers  auraient-ils une meilleure vision de leur trésorerie pour privilégier des véhicules de placements moyens termes ?
Blog Avizo SuPPoRTS dE PLaCEMEnT dE La TRESoRERIEQuestion : Classez dans l’ordre d’importance les supports de placements utilisés pour votre entreprise ?

Source – Enquête sur la trésorerie des entreprises, Un indicateur AFTE – Coe-Rexecode

 

ANTICIPER SA TRÉSORERIE POUR AMÉLIORER SES PLACEMENTS

Face à des taux de rentabilité d’OPCVM de trésorerie classique proches de zéro, voire négatifs, il devient logique de ne plus placer au jour le jour sur des supports basés sur l’Eonia, mais plutôt sur des DAT plus long terme.

Blog Avizo courbe EoniaAinsi  si l’on dispose d’une trésorerie excédentaire à placer la seule  solution pour l’optimiser est de placer sur des durées plus longues. L’Eonia au 30/12 était négatif à -0,077 et l’Euribor 12 mois à de 0,325 soit une performance supplémentaire de presque 39 points de base

Cependant, est-ce possible de bloquer une partie de sa trésorerie durant une si longue période ? En effet, sans vision parfaitement claire de sa trésorerie actuelle, placer sur un an semble compliqué.
« Extra Ecclesiam nulla salus » et sans prévisions de trésorerie fiables et pertinentes non plus !
Mais avant d’obtenir  des prévisions de trésorerie long terme et même produire une analyse des écarts (le saint Graal), il sera auparavant nécessaire de passer par deux étapes obligatoires :

  • La position de trésorerie exhaustive à une date donnée (par banque, par société, par devise, par pays…)
  • L’analyse du cash flow réalisée hebdomadairement, mensuellement par natures budgétaires

En effet, comment prédire une trésorerie que l’on connait mal et dont ne peut expliquer la variation passée que par « plus de chèques émis et moins de virements reçus ! » ?
Ainsi, nous y sommes : Nous avons une vision exhaustive du cash et une bonne maîtrise du cycle d’exploitation par nature budgétaire, une connaissance des lois d’encaissement et de décaissement propre à l’entreprise. Il reste à se procurer les budgets d’investissement et de financement long terme et se doter d’un outil de modélisation adapté. Et non, Microsoft Excel n’en n’est pas un !

Vous verrez après quelques mois d’exercices réalisés, l’analyse des écarts vous prouvera que vous maitrisez de mieux en mieux votre sujet. Maintenant vous êtes confiant pour placer sur 9 à 12 mois. Alors, sur quels placements jeter votre dévolu ?

DES PLACEMENTS LIQUIDES ET PEU RISQUÉS POUR VOS EXCÉDENTS DE TRÉSORERIE

Plusieurs solutions s’offrent à vous selon l’état actuel de votre trésorerie. Commençons par les deux placements privilégiés par les trésoriers en janvier 2015 (Etude AFTE et Coe-Rexecode) : les comptes à terme et les comptes courants rémunérés.

 En premier lieu, vous pouvez miser sur le compte à terme ou dépôt à terme.

Ce produit vous permet de fixer à l’avance le rendement de votre placement sur une durée maximale. Cela permet de se couvrir contre une éventuelle baisse de taux, ceux qui ont réalisé ce type de placement il y a quelques années ne peuvent que se féliciter des taux actuels de leur placement alors que les taux n’ont fait que baisser depuis.

En cas de remontée des taux, l’argent n’est pas bloqué et il est tout à fait possible de sortir de son placement dans des conditions connues à l’avance.

Les fonds restent disponible à tout moment, moyennant un préavis de 32 jours et ainsi, sans parfaitement connaitre son horizon de placement maximum, il peut être intéressant de réaliser un compte à terme sur 5 ans tout en ayant de très bonnes conditions de sortie anticipée à 9-12 mois.

À ce jour, ce support bancaire offre de bien meilleur rendement que ceux traditionnels des marchés.

En termes de risque, le placement est garanti à tout moment par la banque. Il convient donc d’être vigilant sur la contrepartie bancaire, en diversifiant ses contreparties et se fixant, par exemple,  des règles d’encours par contrepartie ou groupe bancaire.

En bref, le compte à terme est un produit idéal pour se protéger d’un environnement de taux bas tout en conservant une certaine liquidité et sécurité.

Pour encore plus de liberté sur vos placements de trésorerie, vous pouvez miser sur le dépôt à vue ou compte courant rémunéré.

Contrairement au compte à terme, la rémunération de ce produit est au jour le jour et peut évoluer dans le temps. Toutefois, de nombreux banquiers savent s’engager sur un taux fixe de rendement pour un horizon connu à l’avance, par exemple 6 mois à 12 mois avec ensuite une révision trimestrielle de la rémunération.

Plus souple d’utilisation, vous pouvez tous les jours retirer ou ajouter des fonds à votre grès, dans une limite de plancher / plafond à négocier avec ses banquiers.

À l’instar des comptes à terme, les fonds placés sont garantis par la banque et sont donc un placement relativement sûr.

Enfin, une dernière solution de placement à court terme, peu risqué et accessible : les OPCVM monétaires. Ils sont composés de titres à court terme comme les Titres de Créances Négociables, les bons du Trésor et les obligations à court terme. Une distinction s’opère entre les OPCVM monétaires et les OPCVM monétaires court terme :

  • OPCVM monétaires court terme : concerne les titres dont la durée de vie moyenne pondérée est inférieure ou égale à 120 jours avec une maturité moyenne pondérée inférieure ou égale à 60 jours.
  • OPCVM monétaires : concerne les titres dont la durée de vie moyenne pondérée est inférieure ou égale à 12 mois avec une maturité moyenne pondérée inférieure ou égale à 6 mois.

L’OPCVM monétaire présente donc l’avantage incontestable d’être très liquide. Cependant, un produit tel que le compte à terme apporte un meilleur rendement sur la durée lorsque le dépôt à vue conjugue rémunération et liquidité. De plus, si l’OPCVM monétaire permet de diversifier facilement les placements de trésorerie, il est de rigueur de surveiller les choix du gestionnaire qui peuvent, d’un fond à l’autre, être plus ou moins sécurisés.

Voici un tableau comparant les taux de compte à terme constatés par Pandat (Indice P-Bor : moyenne haute des taux de comptes à terme constatés) avec les taux de marché actuels.

Pandat P-BORPour trouver tous nos tableaux de bord à jour, faites un tour sur www.pandat.fr

Dans tous les cas, il s’agit de choisir les meilleurs taux possibles dans le paysage bancaire français. Chaque banque propose des produits différents à des taux différents, ainsi, pour mener à bien ses placements de trésorerie, il faut véritablement analyser et comprendre son besoin, mais aussi avoir les informations nécessaires pour obtenir les meilleurs rendements possibles.

À propos d’Avizo : créée en 2004, Avizo est une société de conseil opérationnel et d’intégration de systèmes informatiques, spécialisée dans la Gestion de trésorerie et des flux financiers. La vocation opérationnelle de l’accompagnement proposé par Avizo est garantie par ses équipes de consultants expérimentés disposant : d’une véritable expérience professionnelle antérieure de trésorier d’entreprise, d’une connaissance réelle des aspects techniques et fonctionnels des logiciels du marché, d’un fort savoir-faire en termes de conduite de projets. Capitalisant sur ses retours d’expériences, Avizo a développé une offre construite autour de trois thématiques majeures : Conseils, Systèmes et Ressources.

À propos de Pandat : créée en 2009, Pandat Finance est une entreprise qui a développé un comparateur de placements financiers dédiés tant aux organismes parapublics (SEM, HLM…), qu’aux fondations, syndicats et entreprises privées. La société leur propose des placements simples et peu risqués  assurant l’optimisation de leurs placements d’excédents de trésorerie. Labellisée4 par le pôle de compétitivité Finance Innovation, Pandat propose notamment des comptes à terme et des comptes courants rémunérés.  

Retrouvez ce billet sur le blog de notre partenaire.

 

Sage 1000 Trésorerie : le taux doit comporter des valeurs positives

Erreur Sage 1000 TrésorerieC’est ce message d’erreur auquel le trésorier d’entreprise utilisateur de Sage 1000 Trésorerie, sera confronté s’il tente de saisir -0,067%, la valeur de l’Eonia au 15/01.

Le passage en territoire négatif de l’Eonia n’est pourtant pas une nouveauté puisque le 28 août dernier il avait franchi la barre du taux 0.00% avec une cotation de -0.04%. L’Eonia a régulièrement baissé depuis l’annonce au mois de juin dernier par la BCE de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire destinées à soutenir le crédit bancaire.

Le sujet des arnaques et fraudes aux moyens de paiement deviendrait-il le nouveau marronnier de la presse économique ?

Blog Avizo Arnaque Le site Les Échos.fr vient de publier un nouvel article « Arnaques : les parades contre la créativité des fraudeurs », de Vincent Bouquet ce 5 janvier. Pour ma part, je trouve cet article un peu déjà vu, composé de de copié-collé d’articles déjà publiés, avec quelques d’inexactitudes en plus.

Morceaux choisis.

« Faux banquier qui dit vouloir effectuer un test de virement Sepa… » Le journaliste sait-il que le virement SEPA est une obligation depuis quatre mois maintenant et que donc, que les tests SEPA ne sont guère plus d’actualité

« «La grande nouveauté ? Le piratage des lignes de fax, à en croire le trésorier adjoint d’Arianespace. Les fraudeurs réussissent à intercepter les fax envoyés à la banque, les détournent et en profitent pour faire changer le RIB qui est inscrit, détaille-t-il. »

« Je ne vous jette pas la pierre, Pierre, mais j’étais à deux doigts de m’agacer ». En effet les sociétés qui utilisent encore le fax ne tendent-elles pas le bâton pour se faire battre ? À ce sujet, les banques ne devraient-elles pas supprimer à jamais ce moyen de transmission réputé si peu fiable ? Ce « cher » fax aurait-il encore un intérêt économique pour elle ?

« À cela s’ajoutent des piratages de systèmes d’informations de comptes fournisseurs, ou encore des fichiers fournisseurs avec, toujours, cette demande de changement de RIB pour honorer une facture qui est bien réelle à la base. » Pourquoi parler de parler de piratage de système d’informations ? Car la manœuvre est souvent plus simple et plus subtile puisqu’il suffit juste de se faire passer au téléphone pour le fournisseur et demander au comptable de modifier les véritables coordonnées bancaires à son profit.

« Retirer le pouvoir de signature bancaire au PDG » Voilà encore une vraie fausse bonne idée ! Ou une fausse vraie bonne idée (cela marcha aussi dans ce sens) qui existe surement au pays magique de Marne-la-Vallée. Mais dans la réalité, je vous invite à revoir l’article du code du commerce qui dans son l’article L. 227-6- l’alinéa 4  reprécise que «  Les dispositions statutaires limitant les pouvoirs du président sont inopposables aux tiers ». Le président de société (de SAS, mais cela marche aussi pour les autres) n’est-il, par la nature même de ses fonctions, investi des pouvoirs les plus étendus pour agir en toute circonstance au nom de la société ? Et donc de signer des chèques et des ordres de virements ?

« Bannir les ordres de virement papier pour privilégier les seuls virements électroniques avec un système de validation par workflow »

Oui, mais « Ah ! Non ! C’est un peu court, jeune homme !,

  • supprimer les chèques manuels
  • transmettre les ordres de virement à la banque avec une signature électronique sécurisée de type 3SKey.
  • Modifier les coordonnées bancaires d’un fournisseur avec un système de validation par workflow après contre-appel dans le cadre d’une procédure préétablie.
  • Protéger ses coordonnées bancaires en ne les transmettant qu’à des personnes clairement identifiées

On pouvait dire… oh ! Dieu ! … bien des choses en somme…

Les équipes d’Avizo sont en mesure de réaliser des audits et des diagnostics précis de vos procédures de paiements et d’encaissements. Dans le cadre de ses missions d’audit, Avizo est capable d’identifier et d’analyser précisément les failles dans vos systèmes d’information, sur l’ensemble des points sensibles. À l’issue de cet audit détaillé, Avizo propose à son client, s’il le désire, une mission concrète et opérationnelle d’accompagnement, pour la mise en œuvre des préconisations retenues.

Le respect des délais de paiement fournisseur n’est pas un objectif pour 44 % des Services Achat interrogés

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Par Tiphaine Thuillier publié le 06/01/2015 à  18:51, mis à jour à  19:00

Les retards dans le règlement des factures sont un fléau menaçant chaque jour la survie des petites entreprises. Malgré des alertes récurrentes, trop de grands groupes négligent encore de payer leurs fournisseurs dans les temps.

Le sujet n’est pas nouveau mais il ne s’arrange guère. Les derniers chiffres de l’étude AgileBuyer-HEC* publiés lundi 5 janvier montrent que la question des retards de paiement n’est pas réglée. Interrogés dans cette enquête, les directeurs d’achats entreprises ne sont que 44% à considérer le respect des délais de paiement comme un objectif.