Les recherches de financement restent aisées selon les trésoriers

Blog Avizo logo Coe-Rexecode Selon L’enquête AFTE/Coe-Rexecode de juillet 2015, auprès des trésoriers des grandes entreprises françaises, le solde des opinions sur leurs recherches de financements est très stable depuis un an. Il s’est effrité de manière assez sensible dans l’enquête de juillet mais demeure dans une zone qui suggère que les recherches de financement restent plutôt aisées.

Les-recherches-de-financement-restent-aisees-selon-les-tresoriers_indicateurQuestion : Vos recherches de financements sont-elles faciles, normales ou difficiles ? Ecart entre le pourcentage de réponses « faciles » et le pourcentage de réponses « difficiles ».

 

 

Principaux résultats de l’enquête :

  • Le solde d’opinion des trésoriers sur la trésorerie d’exploitation se stabilise dans une zone neutre.
  • Il s’améliore sensiblement en ce qui concerne les opinions sur l’évolution de la trésorerie globale.
  • L’évolution des prix des matières premières pénalise la trésorerie des grandes entreprises et des ETI.
  • Les délais de paiement des clients ont eu tendance à remonter depuis le début de l’année. Ils se stabiliseraient désormais.
  • Les marges pratiquées sur les crédits bancaires reculeraient faiblement.
  • Peu de trésoriers anticipent de mettre en place de nouvelles lignes de crédit de précaution.

En savoir plus, lire l’enquête

Le camt.086 permettra-t-il un meilleur contrôle de la bonne application des conditions bancaires négociées ?

Et ainsi renforcer les avantages mutuels d’une confiance renforcée, comme le conclut l’article de Jérôme Cavaliero, Head of Cash Management France, UniCredit CIB France.

Blog AVizo Logo tmiPricing of Banking Services: More Clarity Please

TMI | Issue 231

Cash & Liquidity Management

Y-a-t-il quelque chose de plus important que la confiance dans les relations entre une entreprise et ses banques ?

Il est de la responsabilité des banquiers d’apporter à leurs clients de la clarté dans tous les domaines tels que : les services qu’ils peuvent offrir, les délais de mise en œuvre … et évidemment les tarifs. Malheureusement, dans le domaine du cash management, ce n’est pas toujours le cas et cela doit changer. Trop de clients se plaignent de constater des coûts cachés alors même que les offres de départ semblaient claires et détaillées. Cette manœuvre des banques fausse notamment notre jugement lors des appels d’offres.

En effet, il y a de nombreux éléments qui sont plus ou moins cachés et qui représentent un coût pour les clients même si ce ne sont pas des coûts directs. Par exemple :

  • les frais sur transaction
  • frais d’enregistrement, de tenue de compte
  • les frais sur transaction,
  • frais d’enregistrement,
  • pourcentage du montant débité,
  • Floats,
  • dates de valeur,

Et plus encore.

En réalité, comment une entreprise étrangère pourrait avoir connaissance des coûts de traitement appliqués par les banques autrichiennes (Manipulationsgebühr) ou le float sur les paiements par TIP (Titre Interbancaire de Paiement) appliqué par les banques françaises ?

À un moment donné, les banques ont dû faire preuve d’imagination pour compenser certains services coûteux proposés aux clients à des tarifs compétitifsLe paiement par chèque est un parfait exemple de service extrêmement coûteux à traiter pour les banques mais peu cher pour le client. Les banques continuent à traiter le paiement par chèque du fait de la pression émise par les autorités locales à maintenir ce mode de paiement utilisé par le plus grand nombre d’entre nous.

Heureusement, la Directive sur les Services de Paiement a apporté un peu d’ordre, et quelques éléments cachés ont disparu (par exemple, la Commission de mouvement), ou ont été réglementées (par exemple, pas de float sur les virements SEPA entrants)
Une étape importante pour gagner en clarté est à l’initiative des banques. Initialement proposé aux États-Unis, ce service a traversé l’Atlantique il y a quelques années. Il vise à fournir aux clients un aperçu structuré, complet et comparable des frais bancaires. Grace à l’arrivée de l’ISO 20022 et l’utilisation de la syntaxe XML (en remplacement du TWIST BSB), les entreprises peuvent maintenant recevoir un fichier au format camt.086 qui offre un reporting détaillé des frais liés au cash management : informations détaillées des volumes et des coûts permettant un meilleur contrôle et une meilleure analyse. Ce format structuré permet d’automatiser le traitement de l’information.

En Europe, le camt.086 est apparu en Allemagne et se développe maintenant en France sous une nouvelle initiative soutenue par l’AFTE, l’Association française des trésoriers d’entreprise. Sans surprise, les banques qui ne sont pas encore équipées pour fournir ce service, regardent attentivement cette évolution.

La clarté conduit à la confiance et la confiance à de relations de long terme et des avantages mutuels.

Lire l’article : https://www.treasury-management.com