Délais de paiement, la lèpre de l’économie qui ronge les entreprises les plus fragiles.

Propos tenus par Emmanuel Macron, Ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique lors l’allocution d’ouverture de l’édition 2015  de Financium DFCG, « Financiers d’entreprise : au diapason d’un monde qui change ».

Blog Avizo Emmanuel MacronLes 8 et 9 décembre 2015, 1300 dirigeants financiers ont tenu leur congrès annuel à l’initiative de la DFCG.
Au cœur de leurs échanges : les mutations économiques et technologiques qui impactent leurs entreprises et les conduisent à évoluer. Ouverts par Emmanuel Macron, les échanges ont permis à des économistes, des dirigeants d’entreprise et de nombreux directeurs financiers d’apporter leurs réponses à ce défi pour l’entreprise et pour la profession.

La situation de trésorerie d’exploitation est jugée plutôt aisée par les trésoriers des grandes entreprises et des ETI

Selon L’enquête AFTE/Coe-Rexecode de septembre 2015, auprès des trésoriers des grandes entreprises françaises, le solde des opinions des trésoriers sur la situation de la trésorerie d’exploitation se redresse sensiblement en septembre. Il rejoint un niveau inédit depuis cinq ans. L’évolution de la trésorerie globale est un peu moins favorable. Le recul des prix des matières premières a une influence positive sur les trésoreries.

La-situation-de-tresorerie-d-exploitation-est-jugee-plutot-aisee-par-les-tresoriers-des-grandes-entreprises-et-des-ETI_indicateurQuestion : Comment jugez-vous actuellement la situation de la trésorerie d’exploitation (flux) de votre entreprise : aisée, normale ou difficile ? Ecart entre le pourcentage de réponses « aisées » et le pourcentage de réponses « difficiles ».

 

Principaux résultats de l’enquête :

  • Le solde d’opinion des trésoriers sur la trésorerie d’exploitation se redresse sensiblement en septembre.
  • Pour autant, l’évolution de la trésorerie globale est un peu moins favorable.
  • Le recul des prix des matières premières influence positivement la trésorerie des grandes entreprises et des ETI.
  • Les délais de paiement des fournisseurs ont tendance à remonter depuis le début de l’année. Ceux accordés aux clients se stabilisent.
  • Les marges pratiquées sur les crédits bancaires se détendent et les recherches de financement sont aisées.
  • La proportion de trésoriers qui anticipent de mettre en place de nouvelles lignes de crédit de précaution recule.
  • Les dépôts à terme et la détention en cash demeurent les véhicules de placement privilégiés par les trésoriers.

En savoir plus, lire l’enquête

Délai de paiement règlements fournisseurs : 13,6 jours de retard en moyenne, la pire valeur depuis 10 ans.

clavier délai de paiementLes paiements des TPE se dégradent, ceux des PME-ETI s’assoupissent. Les retards de règlement sont encore nombreux dans l’administration de l’État tandis que les Collectivités Territoriales font mieux que le privé. Timide amélioration en Europe mais les paiements se tendent en Allemagne.

Selon une étude Altares, les comportements de paiement interentreprises se durcissent encore en France. Sous les 12 jours en début d’année 2014, le retard moyen de règlement des fournisseurs augmente d’une demi-journée chaque trimestre depuis un an pour atteindre désormais 13,6 jours, sa pire valeur depuis dix ans. Seulement 36,5 % des entreprises françaises payent toutes leurs factures à l’heure. De plus, 8 % décalent le règlement de plus de 30 jours ; elles étaient 6,2 % un an plus tôt et même sous les 6 % auparavant, notamment en période de crise.

En Europe, les comportements de paiement s’améliorent très légèrement mais à 14,6 jours de retard en moyenne et 9,7 % d’entreprises au-delà de trente jours, la situation demeure tendue.

  • Le Contexte Européen : La France championne d’Europe des petits retards, le leader Allemand s’essouffle.
  • Focus sur la France : L’Administration de l’État reste le mauvais élève mais les collectivités territoriales font mieux que le privé.
  • Focus chiffres : 36,5% de « bons payeurs » en France, contre 41% en Europe, 13,6 jours de retard de paiement en France

En savoir plus, lire l’enquête Comportements de paiement des entreprises en France et en Europe : 2ème trimestre 2015

BFR : une amélioration de façade

Blog Avizo Logo Lesechosfr Cecile Desjardins | Le 27/08/2015 à 06:30

Tendance > L’amélioration du BFR affichée par les entreprises européennes tient essentiellement à la baisse du prix du pétrole et à un allongement des délais fournisseurs.

Une bonne nouvelle peut en cacher une moins bonne. Côté positif : les besoins en fonds de roulement (BFR) se sont globalement améliorés entre 2013 et 2014, selon la dernière édition de l’étude annuelle d’EY « All tied up Working capital management » (1). Les entreprises américaines seraient ainsi parvenues à réduire leur « cash to cash » (qui donne une idée du BFR rapporté au chiffre d’affaires) : de quelque 3 % en moyenne. Et les entreprises européennes de 2 %. Toutefois, le cabinet d’audit et conseil précise bien vite qu’il ne faut pas s’arrêter à cette première analyse. L’amélioration des BFR en Europe tient avant tout à un accroissement des délais de paiement des fournisseurs (+ 3 %), dont l’effet est limité par un accroissement des crédits clients (+ 1 %) et des volumes de stocks (+ 1 %). De plus, les difficultés économiques de la zone ont clairement limité les besoins de financement des entreprises. Enfin, en Europe comme aux Etats-Unis, la forte chute des prix du pétrole et gaz sur l’année 2014 a aussi eu un effet important.

En savoir plus sur http://business.lesechos.fr/directions-financieres/financement-et-operations/gestion-de-tresorerie/

Le camt.086 permettra-t-il un meilleur contrôle de la bonne application des conditions bancaires négociées ?

Et ainsi renforcer les avantages mutuels d’une confiance renforcée, comme le conclut l’article de Jérôme Cavaliero, Head of Cash Management France, UniCredit CIB France.

Blog AVizo Logo tmiPricing of Banking Services: More Clarity Please

TMI | Issue 231

Cash & Liquidity Management

Y-a-t-il quelque chose de plus important que la confiance dans les relations entre une entreprise et ses banques ?

Il est de la responsabilité des banquiers d’apporter à leurs clients de la clarté dans tous les domaines tels que : les services qu’ils peuvent offrir, les délais de mise en œuvre … et évidemment les tarifs. Malheureusement, dans le domaine du cash management, ce n’est pas toujours le cas et cela doit changer. Trop de clients se plaignent de constater des coûts cachés alors même que les offres de départ semblaient claires et détaillées. Cette manœuvre des banques fausse notamment notre jugement lors des appels d’offres.

En effet, il y a de nombreux éléments qui sont plus ou moins cachés et qui représentent un coût pour les clients même si ce ne sont pas des coûts directs. Par exemple :

  • les frais sur transaction
  • frais d’enregistrement, de tenue de compte
  • les frais sur transaction,
  • frais d’enregistrement,
  • pourcentage du montant débité,
  • Floats,
  • dates de valeur,

Et plus encore.

En réalité, comment une entreprise étrangère pourrait avoir connaissance des coûts de traitement appliqués par les banques autrichiennes (Manipulationsgebühr) ou le float sur les paiements par TIP (Titre Interbancaire de Paiement) appliqué par les banques françaises ?

À un moment donné, les banques ont dû faire preuve d’imagination pour compenser certains services coûteux proposés aux clients à des tarifs compétitifsLe paiement par chèque est un parfait exemple de service extrêmement coûteux à traiter pour les banques mais peu cher pour le client. Les banques continuent à traiter le paiement par chèque du fait de la pression émise par les autorités locales à maintenir ce mode de paiement utilisé par le plus grand nombre d’entre nous.

Heureusement, la Directive sur les Services de Paiement a apporté un peu d’ordre, et quelques éléments cachés ont disparu (par exemple, la Commission de mouvement), ou ont été réglementées (par exemple, pas de float sur les virements SEPA entrants)
Une étape importante pour gagner en clarté est à l’initiative des banques. Initialement proposé aux États-Unis, ce service a traversé l’Atlantique il y a quelques années. Il vise à fournir aux clients un aperçu structuré, complet et comparable des frais bancaires. Grace à l’arrivée de l’ISO 20022 et l’utilisation de la syntaxe XML (en remplacement du TWIST BSB), les entreprises peuvent maintenant recevoir un fichier au format camt.086 qui offre un reporting détaillé des frais liés au cash management : informations détaillées des volumes et des coûts permettant un meilleur contrôle et une meilleure analyse. Ce format structuré permet d’automatiser le traitement de l’information.

En Europe, le camt.086 est apparu en Allemagne et se développe maintenant en France sous une nouvelle initiative soutenue par l’AFTE, l’Association française des trésoriers d’entreprise. Sans surprise, les banques qui ne sont pas encore équipées pour fournir ce service, regardent attentivement cette évolution.

La clarté conduit à la confiance et la confiance à de relations de long terme et des avantages mutuels.

Lire l’article : https://www.treasury-management.com

Amazon se lance dans le crédit aux PME en Europe

Blos Avizo Logo LesechosfrLe géant américain du commerce en ligne lance Amazon Lending au Royaume-Uni et vise la France. La firme prête à court terme à sa propre clientèle de PME après avoir analysé leurs ventes.

Vincent Collen / Correspondant à Londres |

Amazon banquier ? Après les Etats-Unis et le Japon, le numéro un mondial du commerce électronique a lancé mardi son service de prêts aux PME au Royaume-Uni. Avec Amazon Lending, la firme de Seattle vient concurrencer directement les banques, même s’il s’agit pour l’instant d’un marché de niche. Le géant américain envisage de lancer ce service dans sept autres pays d’ici à la fin de l’année, dont la France, l’Allemagne, l’Italie et la Chine, tout en précisant que rien n’est décidé pour le moment.

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances

Pour le second semestre 2015, le taux de l’intérêt légal est fixé à 0.99 % pour les créances professionnelles.

Blog Avizo Logo LegifrancePublics concernés : les créanciers et les débiteurs.
Objet : l’arrêté fixe les taux de l’intérêt légal applicables au cours du second semestre 2015 pour les créances des personnes physiques n’agissant pas pour des besoins professionnels, d’une part, et pour tous les autres cas, d’autre part.
Entrée en vigueur : l’arrêté entre en vigueur le 1er juillet 2015.

Pour le second semestre 2015, le taux de l’intérêt légal est fixé :

  • 1° Pour les créances des personnes physiques n’agissant pas pour des besoins professionnels : à 4,29 %
  • 2° Pour tous les autres cas : à 0,99 %.

Consulter l’article

Les délais de paiement des clients ont tendance à remonter en France

Blog Avizo logo Coe-RexecodeSelon L’enquête AFTE/Coe-Rexecode de juin 2015, auprès des trésoriers des grandes entreprises françaises la tendance à l’allongement des délais de paiement des clients, se confirme, même si le solde des opinions des trésoriers sur cette question a très légèrement reflué depuis son point haut touché en avril.

Les-delais-de-paiement-des-clients-ont-tendance-a-remonter-en-France_indicateurQuestion : Les délais de paiement de vos clients ont-ils tendance à se réduire, être stables ou s’allonger ? Écart entre le pourcentage de réponses « tendance à s’allonger »et le pourcentage de réponses « tendance à se réduire ».

 

Les principaux résultats de l’enquête sont :

  • La situation de la trésorerie d’exploitation des grandes entreprises et des ETI est jugée normale.
  • La trésorerie globale tend à se dégrader.
  • L’évolution des prix des matières premières et du change euro/dollar n’exercent plus d’influence majeure sur les trésoreries.
  • Les recherches de financement sont à nouveau jugées aisées sans toutefois s’améliorer à nouveau.
  • Les placements très liquides restent privilégiés par les trésoriers.

Lire l’enquête

Retard de paiement : un « mouvement de cascade » qui tue les petites entreprises (Pierre Pelouzet)

Blog Avizo Logo BfmtvPierre Pelouzet, médiateur national des relations inter-entreprises a commenté le dernier baromètre trimestriel Altares sur les retards de paiement des entreprises. D’après cette étude, le montant des retards de 120 grandes entreprises françaises atteint 4 milliards d’euros, soit une hausse de 20% en un an.

Selon Pierre Pelouzet, il est important d’améliorer le système car 25% des faillites d’entreprises sont dues aux retards de paiement, et les plus petites sont les plus touchées. – Good Morning Business, du 11 juin, présenté par Guillaume Paul, sur BFM Business.

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Option Finance : Où trouver du rendement ? David Guyot Pandat témoigne

Blog Avizo Logo PandatOption Finance propose dans sa rubrique Asset Management un dossier spécial « Où trouver du rendement ». Parmi toutes les solutions de placements proposées, David Guyot, co-fondateur de Pandat, parle livret bancaire et contrat de capitalisation.

Entre immobilier, capital investissement, fonds multiclasses d’actifs, livrets bancaires, matières premières ou encore bourse, les solutions de placements pour les institutionnels souhaitant obtenir du rendement sont nombreuses. Dans cet article paru le 11 mai 2015, David Guyot éclaire les trésoriers sur les enjeux de placements auprès des banques (livrets bancaires) et des assureurs (contrat de capitalisation).

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