Du devis à la relance client, le zéro papier réduit les délais de paiement

Blos Avizo Logo LesechosfrLes entreprises hésitent encore à dématérialiser devis, factures et moyens de paiement. Celles qui l’ont fait y trouvent pourtant de vrais avantages.

Ce n’est pas une pub pour des délais rapides de livraison. Quarante-huit heures chrono, c’est le délai de paiement normal de la start-up Cardroid, spécialisée dans la réparation de pièces automobiles électroniques. Elle a réussi ce tour de force grâce au paiement en ligne de ses clients professionnels. Le principe est simple : à chaque facture envoyée, un lien est transmis au client, qui n’a plus qu’à cliquer pour payer avec un code unique. « Ce système a réduit mes délais de paiement d’une dizaine de jours », assure Christelle Kern, fondatrice de Cardroid.

Pour s’affranchir du papier et accéder à la dématérialisation, des solutions clefs en main sont aujourd’hui accessibles dans le cloud à toutes les entreprises. L’objectif : faciliter l’émission de devis et de factures, et diminuer les délais de paiement. Que ce soit sur le terrain ou au sein de l’entreprise, la plupart de ces logiciels de gestion permettent la consultation des données à tout moment, sur tout type de support (ordinateur, tablette, mobile). « L’un des principaux avantages de la dématérialisation reste de fonctionner en mode cloud », souligne Delphine Favory, directrice générale de l’ERP en ligne INCWO. L’entreprise n’acquitte plus de licences à payer d’avance, mais signe pour un abonnement mensuel en fonction d’un nombre d’utilisateurs. Et elle bénéficie ainsi sur n’importe quel support et à tout moment des versions les plus à jour du logiciel. « Surtout, cela permet à un commercial ou à un technicien sur le terrain équipé d’une tablette d’établir un devis ou un bon d’intervention en ligne. » Ces données peuvent même être traitées par l’entreprise en temps réel, par exemple pour planifier une intervention chez le client.

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Faux virements : l’enseigne Intermarché escroquée de 15 millions d’euros

Logo Le parisien Après avoir pris attache avec un salarié du siège de cette enseigne, située dans le XVe arrondissement à Paris, les aigrefins sont parvenus à le convaincre d’opérer plusieurs virements vers des comptes bancaires, situés en Pologne.

C’est une des dernières victimes connues de l’arnaque dite «au président», également baptisée escroquerie aux faux ordres de virement internationaux (FOVI)…

L’enseigne de grande distribution Intermarché a été ciblée, à la fin du mois d’avril, par des escrocs se faisant passer pour le PDG de cette entreprise.

Selon nos informations, les escrocs ont ainsi pu détourner plus de 15 M€ en l’espace de quelques jours. Une fois la supercherie découverte, l’enseigne a tenté de récupérer ses fonds. En vain. Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris avant d’être confiée à la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ).

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Vous avez dit « rançongiciel » ?

Frédéric Dempuré |
Blog Avizo_vous-avez-dit-rancongiciel

Prendre en otage les données d’un système informatique est une technique de piratage de plus en plus utilisée.

Selon le dernier rapport sur les menaces de sécurité Internet publié en avril par Symantec , le nombre d’attaques réalisées à l’aide de rançongiciels a augmenté de 113 % en un an. À en croire l’éditeur américain, la France se situerait au 4e rang mondial des pays victimes de ce type de malwares. Mais au fait, c’est quoi au juste un rançongiciel ?
Une prise d’otage numérique

Un rançongiciel, également appelé « ransomware », est un logiciel malveillant qui a pour objet de permettre à un pirate de bloquer l’accès à des données présentes sur un support de stockage distant (disque dur d’un terminal ou d’un serveur, clé usb, espace de stockage en ligne…). Pour débloquer les données, la victime, qu’il s’agisse d’un particulier ou d’une entreprise, est « invitée » à verser une somme d’argent au pirate (virement, appels ou sms surtaxés, clics sur des publicités en ligne…). Certains de ces malwares se contentent de bloquer l’accès à la machine infectée. Soit ils affichent clairement une demande de rançon en menaçant de détruire les données, soit ils se font passer pour un éditeur de logiciel ou un service public (gendarmerie, commission Hadopi…). Dans cette seconde hypothèse, la victime est invitée à payer une amende ou à régulariser sa situation (utilisation sans droit d’un logiciel, téléchargement illicite de films ou de musiques…).

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Comment GDF Suez s’est financé à tarifs réduits

Blos Avizo Logo LesechosfrTout juste installée dans son nouveau fauteuil de directeur financier du groupe français, Judith Hartmann a lancé une émission obligataire de 2,5 milliards d’euros, qui a su séduire les investisseurs.

Avant même son arrivée en bonne et due forme à la tête de la direction financière de GDF Suez, Judith Hartmann a dû mettre la main à la pâte. Nommée officiellement directeur financier du groupe français il y a tout juste deux semaines, elle est en réalité à la manoeuvre depuis le début du mois de février. « Cette période de transition m’a permis d’établir un premier contact avec les équipes et de me pencher sur plusieurs sujets, et notamment sur ce projet d’émission obligataire », explique-t-elle. 2,5 milliards d’euros répartis en quatre tranches avec des maturités comprises entre deux et vingt ans, rien qui ne pouvait effrayer cette ancienne argentière de la société allemande de médias Bertelsmann. « Si ce type de transactions ne m’était pas inconnu, rencontrer des taux aussi bas était, en revanche, une première pour moi », nuance-t-elle. Et pour cause, l’ensemble de l’opération affiche un coupon moyen de 0,75 % pour une maturité moyenne de 9,8 ans. Mais deux coupons surprennent encore plus le directeur financier que les autres : celui de 1,5 % pour la tranche de 500 millions d’euros à maturité mars 2035 et, surtout, celui de… 0 % pour la tranche de 500 millions d’euros à maturité mars 2017. « GDF Suez, qui mène une politique active de gestion de sa dette, n’avait jamais bénéficié de coupons aussi faibles pour ces maturités en euros », se félicite Judith Hartmann.

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Il est possible de rentrer dans 80 % des applications de trésorerie

Blos Avizo Logo Lesechosfr L’associé responsable IT Risk Advisory chez Deloitte nous explique les risques de cyberattaques qui pèsent sur la trésorerie des entreprises.

Marc Ayadi : On a beaucoup entendu parler ces dernières années des fraudes « aux faux virements », ou des « fraudes au président », mais les cybercriminels ont aujourd’hui les moyens de déclencher de faux virements, puis d’en effacer la trace, à travers la prise en main – à distance – des applications de trésorerie. Difficile de savoir combien d’entreprises ont été touchées, d’abord parce qu’elles ne savent pas toujours qu’elles ont été attaquées, ensuite parce que, quand elles se sont rendues compte de la fraude, elles ne communiquent en général pas sur le sujet…Aujourd’hui, le risque d’attaque est réel pour les entreprises. Il est même croissant, car les systèmes informatiques sont de plus en plus ouverts et décloisonnés, offrant des possibilités de plus en plus importantes de fraudes internes ou externes. En théorie, les cybercriminels peuvent utiliser des « malwares », mais en réalité ils profitent souvent de vulnérabilités connues pour rentrer dans les systèmes et mettre en place des virements frauduleux.

Vers une quantification du cyber-risque

Logo LesEchos.fr Certaines entreprises sont aujourd’hui suffisamment matures pour envisager de quantifier leur risque « cyber ». Une démarche compliquée mais qui sera bientôt nécessaire…

Cécile Desjardins | Le 24/02/2015 à 06:30

Quitter les pseudo-discussions théoriques pour aborder de vrais sujets. Voilà l’ambition – élevée – de la quantification des risques… Dans le domaine du cyber, il semble qu’on assiste actuellement à des avancées, avec plusieurs projets de recherche en la matière. Aucune entreprise ne semble encore capable de mettre un chiffre sur son risque cyber, mais le sujet intéresse beaucoup.

« La recherche de quantification montre que certaines entreprises ont atteint un bon niveau de maturité. On peut penser qu’il faudra bientôt intégrer une quantification du risque cyber dans son rapport annuel. L’idée est de montrer le niveau d’exposition de l’entreprise au risque cyber et sa capacité à se protéger, à travers la publication d’un « risque net quantifié ». L’apport sera intéressant pour l’entreprise, ses dirigeants et son comité d’audit », estime Marc Ayadi, associé responsable IT Risk Advisory chez Deloitte, qui travaille sur le sujet depuis plusieurs années.

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Métaux précieux : soupçons de manipulations chez 10 grandes banques

Blog Avizo Logo La Tribune L’enquête porte sur le processus de fixation des cours de l’or, de l’argent, du platine et du palladium à Londres, d’après le Wall Street Journal. HSBC, Deutsche Bank, Société Générale et au moins sept autres établissements bancaires sont visés.

latribune.fr (avec AFP)  |  24/02/2015, 7:32  –  316  mots

Forts soupçons de manipulations. Le département de la Justice et la Commodity Futures Trading Commission (CFTC) américaine enquêtent sur au moins 10 grandes banques pour manipulation présumée des prix des métaux précieux, rapporte lundi 23 février le Wall Street Journal, qui cite des personnes proches de l’enquête.

L’enquête porte sur le processus de fixation des cours de l’or, de l’argent, du platine et du palladium à Londres, précise le quotidien économique. Les banques concernées sont HSBC, Bank of Nova Scotia, Barclays, Crédit Suisse, Deutsche Bank, Goldman Sachs, J.P. Morgan, Société Générale, Standard Bank et UBS.

Métaux précieux : soupçons de manipulations chez 10 grandes banques

Cyberbraquage : comment les pirates ont réussi à voler un milliard de dollars

Blog Avizo logo 01Net Les cybercriminels s’introduisaient de manière banale par des emails piégés pour, ensuite, réaliser un minutieux travail d’espionnage et de renseignement avant de passer à l’action. Du grand art.

Gilbert Kallenborn > 01net > le 16/02/15 à 20h05

Un milliard de dollars volés dans plus d’une centaine de banques dans le monde… Détecté par Kaspersky, le cyberbraquage mené par cette équipe internationale de pirates non identifiés était un vrai travail de professionnel, remarquablement organisé et techniquement sophistiqué. Mais concrètement, comment ont-ils procédé ?

Cyberbraquage : comment les pirates ont réussi à voler un milliard de dollars

L’OM victime d’une escroquerie au virement de 700.000 euros

OM Blog AvizoL’Olympique de Marseille a été victime à l’automne 2014 d’une escroquerie au virement vers la Chine pour un préjudice de l’ordre de 700.000 euros, a appris vendredi l’AFP.
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Crédit : moins d’autocensure chez les PME

Logo LesEchos.frDirections financières > Edouard Lederer | Le 28/01/2015 à 01:00

C’est un débat récurrent qui agite les acteurs du financement des entreprises. Nombre de dirigeants de PME affirment restreindre leurs investissements et leurs demandes de financement pensant, à tort ou à raison, que la banque ne leur fera pas crédit. Ce phénomène d’autocensure paraît relativement élevé selon les mesures qui en sont faites, mais s’affiche toutefois en légère baisse, à en croire la dernière édition du baromètre KPMG-CGPME (sondage Ifop) publié mardi. Ainsi, un dirigeant de PME sur trois (33 %) affirme à fin janvier avoir restreint ses demandes de financement « en raison de difficultés d’accès au crédit », contre 35 % à fin septembre 2014 et 39 % en mars 2013. La jauge était même montée à 48 % en février 2009.

« Quantifier et analyser »

Selon le sondage, le phénomène toucherait particulièrement les entreprises de petite taille (de 10 à 19 salariés) et le secteur de l’industrie. En décembre dernier, c’est justement un avis du Conseil national de l’industrie (CNI) portant sur le financement de ce secteur qui avait remis le sujet sur le devant de la scène. Dans ses recommandations, le document appelait la Banque de France à mesurer ce phénomène « aujourd’hui insuffisamment quantifié et analysé », selon le texte.

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