L’appréciation de la situation de trésorerie s’effrite légèrement

Selon L’enquête AFTE/Coe-Rexecode de septembre 2017, L’opinion des trésoriers des grandes entreprises et ETI sur l’évolution de la trésorerie globale et de la trésorerie d’exploitation de leur entreprise semble avoir atteint un point haut au printemps et au début de l’été derniers. Le solde d’opinion reflue légèrement sur ces deux questions.

L-appreciation-de-la-situation-de-tresorerie-s-effrite-legerement_indicateurQuestion : Votre situation de trésorerie globale est-elle, par rapport au mois précédent : améliorée, au même niveau ou dégradée ?

 

 

 

Principaux résultats de l’enquête :

  • Un point haut a été franchi tant en ce qui concerne l’appréciation de la situation de trésorerie des grandes entreprises et des ETI que celle de son évolution.
  • Les trésoreries sont restées relativement hermétiques à l’évolution pourtant marquée du taux de change de l’euro/ dollar depuis deux mois.
  • Les délais de paiement accordés aux clients augmenteraient légèrement. Ceux négociés avec les fournisseurs se raccourciraient.
  • La grande stabilité qui prévaut depuis quatre ans sur l’appréciation favorable des marges bancaires sur les crédits comme sur l’accès plutôt aisé au financement perdure.
  • La hiérarchie des préférences en matière de placements de la trésorerie se fige depuis quelques mois en faveur de la détention en cash des liquidités.

En savoir plus, lire l’enquête AFTE/Coe-Rexecode

L’évolution du taux de change EUR / USD exercerait un impact négatif sur les trésoreries des entreprises

Selon L’enquête AFTE/Coe-Rexecode de mai 2016, L’évolution du taux de change €/$ exercerait un impact négatif sur les trésoreries des entreprises.

Un peu plus d’un tiers des trésoriers interrogés en mai estiment que le taux de change de l’euro contre le dollar influence la situation de trésorerie de leur entreprise. Alors que l’euro tend à se réapprécier contre le dollar, une faible majorité de trésoriers estiment que cet impact est négatif sur leur trésorerie.

L-evolution-du-taux-de-change-exercerait-un-impact-negatif-sur-les-tresoreries-des-entreprises_indicateur– Question : Jugez-vous que le niveau actuel de l’EUR/USD influence ou influencera la trésorerie de votre entreprise avec un impact positif ou négatif ?
– Solde d’opinion : Écart entre le pourcentage de réponses « positif » et le pourcentage de réponses « négatif ».

 

Principaux résultats de l’enquête :

  • L’appréciation de la situation de trésorerie des grandes entreprises s’érode tendanciellement. Ce mouvement ne s’est pas aggravé en mai.
  • Une courte majorité de trésoriers estime que leur trésorerie globale s’est plutôt dégradée depuis le mois précédent.
  • Malgré leur remontée récente, les prix des matières premières auraient exercé peu d’influence sur les trésoreries des entreprises.
  • Les délais de paiement des clients comme des fournisseurs paraissent stabilisés.
  • Les marges pratiquées sur les crédits bancaires se détendent à nouveau en mai et les recherches de financement demeurent aisées.
  • La préférence pour la détention de la trésorerie en cash se renforce encore dans le contexte présent de taux très bas sinon négatifs.

En savoir plus, lire l’enquête

Métaux précieux : soupçons de manipulations chez 10 grandes banques

Blog Avizo Logo La Tribune L’enquête porte sur le processus de fixation des cours de l’or, de l’argent, du platine et du palladium à Londres, d’après le Wall Street Journal. HSBC, Deutsche Bank, Société Générale et au moins sept autres établissements bancaires sont visés.

latribune.fr (avec AFP)  |  24/02/2015, 7:32  –  316  mots

Forts soupçons de manipulations. Le département de la Justice et la Commodity Futures Trading Commission (CFTC) américaine enquêtent sur au moins 10 grandes banques pour manipulation présumée des prix des métaux précieux, rapporte lundi 23 février le Wall Street Journal, qui cite des personnes proches de l’enquête.

L’enquête porte sur le processus de fixation des cours de l’or, de l’argent, du platine et du palladium à Londres, précise le quotidien économique. Les banques concernées sont HSBC, Bank of Nova Scotia, Barclays, Crédit Suisse, Deutsche Bank, Goldman Sachs, J.P. Morgan, Société Générale, Standard Bank et UBS.

Métaux précieux : soupçons de manipulations chez 10 grandes banques

Sage 1000 Trésorerie : le taux doit comporter des valeurs positives

Erreur Sage 1000 TrésorerieC’est ce message d’erreur auquel le trésorier d’entreprise utilisateur de Sage 1000 Trésorerie, sera confronté s’il tente de saisir -0,067%, la valeur de l’Eonia au 15/01.

Le passage en territoire négatif de l’Eonia n’est pourtant pas une nouveauté puisque le 28 août dernier il avait franchi la barre du taux 0.00% avec une cotation de -0.04%. L’Eonia a régulièrement baissé depuis l’annonce au mois de juin dernier par la BCE de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire destinées à soutenir le crédit bancaire.

Les marges bancaires sur les crédits aux grandes entreprises et aux ETI diminuent

Selon l’enquête AFTE/Coe-Rexecode d’avril 2014, pour la première fois depuis 2006, il y a plus de trésoriers qui jugent que la marge payée sur leurs crédits bancaires a tendance à baisser que de trésoriers qui constatent une situation inverse. Les tensions sur le coût du financement bancaire s’atténuent sensiblement depuis le pic de fin 2011.

Blog Avizo Enquête

Question : Comment jugez-vous actuellement la situation de la trésorerie d’exploitation (flux) de votre entreprise : aisée, normale ou difficile ?

Principaux résultats de l’enquête :

  • Amélioration confirmée de la situation des trésoreries d’exploitation.
  • L’évolution des trésoreries globales est jugée de manière moins favorable.
  • L’influence des mouvements des cours de matières premières et du change euro / dollar sur les trésoreries aurait été défavorable courant mars.
  • Une détente progressive des délais de paiement des clients s’opère.
  • Les recherches de financement redeviennent faciles pour une faible majorité de trésoriers.
  • Le recours aux OPCVM en tant que véhicule de placement des liquidités est de moins en moins privilégié.

Les marges bancaires sur les crédits aux grandes entreprises et aux ETI diminuent.

L’ESMA demande à la Commission de clarifier la définition dérivé par la directive MIFid / EMIR

The European Securities and Markets Authority (ESMA) a adressé aujourd’hui une lettre à la Commission européenne pour leur demander de clarifier la définition d’un des contrats dérivés ou produits dérivés dans le cadre du règlement européen sur l’infrastructure de marché (EMIR).
La lettre de l’ESMA a dit que cette définition n’est pas harmonisée dans toute l’UE, ce qui qui pourrait avoir un effet néfaste sur l’application cohérente de EMIR. ESMA asks Commission to clarify derivative definition under MiFID/ EMIR

Pour rappel, depuis le 12 février est entrée en application l’obligation de déclaration auprès des référentiels centraux de toutes les transactions sur produits dérivés, telle qu’imposée par le règlement européen EMIR (règlement n° 648/2012) à tous les utilisateurs de produits dérivés. Cette obligation a pour objectif d’améliorer la transparence et la surveillance réglementaire des contrats dérivés.

Et pour ceux qui ne connaissent pas l’EMIR, consultez mon billet EMIR ! Qu’est-ce que c’est encore que cet EMIR ?

EMIR ! Qu’est-ce que c’est encore que cet EMIR ?

Ce n’est pas celui qui paye Zlatan pour faire gagner le PSG ?

Plus sérieusement, je vous recommande l’article paru sur les Echos.fr Emir, un très lourd chantier pour les entreprises européennes

Et ne croyez pas que seuls les DAF des grandes entreprises soient concernés. Une seule vente à terme de devises, ou un swap de taux pour protéger une dette et vous tombez sous la coupe de l’AMF en charge du contrôle pour la France de la bonne application de cette réglementation européenne.

Heureusement, il vous reste 10 jours pour vous y préparer…

Pour plus d’informations :

http://www.esma.europa.eu/page/European-Market-Infrastructure-Regulation-EMIR

http://www.amf-france.org/Reglementation/Dossiers-thematiques/Marches/Produits-derives.html

EMIR : Liste des référentiels centraux enregistrés par l’ESMA

Le règlement européen n°648/2012 sur les produits dérivés de gré à gré, les contreparties centrales et les référentiels centraux (EMIR), publié au Journal Officiel de l’Union Européenne le 27 juillet 2012 et entré en vigueur le 16 août 2012, est la déclinaison européenne des engagements du G20 au sommet de Pittsburgh (Septembre 2009) concernant les marchés de produits dérivés. Il vise à rendre ces derniers plus sûrs et plus transparents. Il a été complété par des standards techniques, publiés au Journal Officiel de l’Union Européenne le 23 février 2013 et entrés en vigueur le 15 mars 2013.

Les contreparties financières (FC) et les contreparties non financières (NFC) devront, à compter du 12/02/14, pour tout nouveau dérivé OTC engagé, reporter à l’un des Référentiels Centraux agréés (« Trade Repositories »), avant la fin du jour ouvré suivant l’engagement (Temps Universel Coordonné, anciennement GMT).

EMIR : Date de démarrage du reporting J-21, Serez vous prêts ?

Trésoreries d’entreprise : les marges du crédit bancaire ne se tendent plus

D’après les trésoriers des grandes entreprises interrogés en décembre 2013, la marge payée sur leurs crédits bancaires est restée stable. Une situation inédite depuis 2010. Au-delà de mouvements de faible ampleur à court terme, la situation de trésorerie paraît stable.

Question : La marge payée sur vos crédits bancaires a-t-elle tendance à augmenter, rester stable ou diminuer ?

Solde : écart entre le pourcentage de réponses « tendance à augmenter » et le pourcentage de réponses « tendance à baisser ».

 

Principaux résultats de l’enquête de décembre 2013 :

  • Au-delà de mouvements de faible ampleur à court terme, la situation de trésorerie des grandes entreprises comme son évolution paraissent normales et stables.
  • L’accès au financement bancaire paraît normalisé.
  • Les délais de paiement des clients ont tendance à se tendre à nouveau depuis l’été.
  • L’évolution du taux de change euro-dollar exerce une influence plutôt négative sur les trésoreries.
  • C’est l’inverse en ce qui concerne l’évolution des cours des matières premières.

 

Emir, un très lourd chantier pour les entreprises européennes

 

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Emir, un très lourd chantier pour les entreprises européennes
Par Laurence Boisseau | 02/12 | 06:00

Le 12 février 2014, toute transaction sur les dérivés devra être déclarée à un référentiel central.

Un peu plus de deux mois pour s’organiser, ce n’est pas beaucoup. « Qu’elles soient grandes ou petites, les entreprises devront à partir du 12 février déclarer toutes les transactions qu’elles effectuent sur les produits dérivés : c’est prévu par le règlement européen Emir (European Market and Infrastructure Regulation). Cela vaut même pour la société du boulanger qui souhaite se couvrir contre les variations des cours du blé et conclut un produit dérivé en conséquence », remarque Philippe Goutay, avocat chez Freshfields. « C’est un vrai chantier pour les entreprises qui, jusqu’à présent, ne devaient pas déclarer leurs transactions de dérivés. Certaines ne savent même pas qu’elles sont sujettes à cette nouvelle obligation », commente Sandy Broderick, PDG de DTCC DerivSERV.
Evidemment, elles le vivent comme une contrainte supplémentaire. D’autant que, de l’autre côté de l’Atlantique, point d’obligation de la sorte. Une seule déclaration émise par leur banque ou leurs contreparties financières suffit à satisfaire les autorités. En Europe, c’est différent. Chaque contrepartie va devoir faire sa déclaration. Pour ce, le chemin est plus que sinueux. Dans un premier temps, les entreprises, y compris chacune de leurs filiales, doivent obtenir auprès de l’Insee un numéro identifiant, le LEI (« legal entity identifier »). Pour les filiales étrangères, c’est auprès de l’organisme allemand qu’elles doivent faire cette requête et cela prend environ trois semaines.
Ensuite, elles doivent déterminer si elles souhaitent ou non déléguer tout ou partie de ces informations à un tiers ou à leur contrepartie. Mais, dans tous les cas, quel que soit leur choix, si la déclaration n’est pas faite correctement, la responsabilité leur incombera. « Notre responsabilité étant engagée, nous ferons nous-mêmes notre déclaration », indique Olivier Guelaud, directeur de la trésorerie chez Pernod Ricard. En Europe, l’Esma, l’autorité des marchés financiers, a approuvé quatre sociétés comme référentiels centraux, DTCC Derivatives Repository Ltd ou DDRL, basé à Londres et aux Pays-Bas, Regis-TR (détenu par Clearstream et Iberclear), UnaVista (lancé par le LSE) ou encore le registre polonais, KDPW,

Emir, un très lourd chantier pour les entreprises européennes