la trésorerie globale des grandes entreprises et ETI s’améliore nettement

Selon L’enquête AFTE/Coe-Rexecode de février 2016, après une dégradation à l’automne, la trésorerie globale des grandes entreprises et ETI s’améliore nettement selon les trésoriers interrogés en février. Le solde d’opinions relatif à la situation de la trésorerie d’exploitation s’est aussi sensiblement amélioré au cours des trois derniers mois.

Blog avizo la trésorerie s'amélioreQuestion : Votre situation de trésorerie globale est-elle, par rapport au mois précédent : améliorée, au même niveau ou dégradée ?

Solde d’opinion : Écart entre le pourcentage de réponses « améliorée » et « dégradée ».

 

Principaux résultats de l’enquête :

  • La situation de la trésorerie d’exploitation est jugée plus aisée par les trésoriers pour le troisième mois consécutif.
  • La trésorerie globale a connu une amélioration similaire, ce qui constitue une bonne surprise par rapport aux anticipations des trésoriers.
  • L’influence du taux de change et celle des prix des matières premières sur les trésoreries d’exploitation sont toutes deux négatives.
  • Les recherches de financement bancaire deviennent plus difficiles et la diminution des marges de crédits bancaires ralentit.
  • Les délais de paiement paraissent se détendre à destination des clients, mais tendent à s’allonger vis-à-vis des fournisseurs.
  • La détention en cash demeure largement le véhicule de « placement » privilégié des liquidités.

En savoir plus, lire l’enquête AFTE/Coe-Rexecode

Les trésoriers jugent aisée la situation de trésorerie des grandes entreprises

Selon L’enquête AFTE/Coe-Rexecode de février 2016, les trésoriers jugent aisée la situation de trésorerie des grandes entreprises.

Blog avizo enquête fev 2016Question : Comment jugez-vous actuellement la situation
de la trésorerie d’exploitation (flux) de votre entreprise :
aisée, normale ou difficile ?
Source : AFTE/ Coe-Rexecode

 

Résumé de l’enquête

  • La situation de trésorerie des grandes entreprises est jugée aisée par les trésoriers.
  • La trésorerie globale s’est toutefois dégradée au cours du mois écoulé et d’une manière un peu plus forte qu’anticipé.
  • Les évolutions de prix des matières premières exerceraient une influence très légèrement positive sur la trésorerie des entreprises. L’évolution du taux de change de l’euro/dollar aurait également un effet favorable.
  • La proportion de trésoriers qui estiment que les délais de paiement des clients ont tendance à s’allonger a augmenté. Les délais de paiement des fournisseurs se tasseraient légèrement.
  • Une légère tension sur les marges pratiquées sur les crédits bancaires est relevée.
  • La proportion de trésoriers anticipant de mettre en place des nouvelles lignes de crédit de précaution est en très légère hausse.

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Les recherches de financement restent aisées selon les trésoriers

Blog Avizo logo Coe-Rexecode Selon L’enquête AFTE/Coe-Rexecode de juillet 2015, auprès des trésoriers des grandes entreprises françaises, le solde des opinions sur leurs recherches de financements est très stable depuis un an. Il s’est effrité de manière assez sensible dans l’enquête de juillet mais demeure dans une zone qui suggère que les recherches de financement restent plutôt aisées.

Les-recherches-de-financement-restent-aisees-selon-les-tresoriers_indicateurQuestion : Vos recherches de financements sont-elles faciles, normales ou difficiles ? Ecart entre le pourcentage de réponses « faciles » et le pourcentage de réponses « difficiles ».

 

 

Principaux résultats de l’enquête :

  • Le solde d’opinion des trésoriers sur la trésorerie d’exploitation se stabilise dans une zone neutre.
  • Il s’améliore sensiblement en ce qui concerne les opinions sur l’évolution de la trésorerie globale.
  • L’évolution des prix des matières premières pénalise la trésorerie des grandes entreprises et des ETI.
  • Les délais de paiement des clients ont eu tendance à remonter depuis le début de l’année. Ils se stabiliseraient désormais.
  • Les marges pratiquées sur les crédits bancaires reculeraient faiblement.
  • Peu de trésoriers anticipent de mettre en place de nouvelles lignes de crédit de précaution.

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Amazon se lance dans le crédit aux PME en Europe

Blos Avizo Logo LesechosfrLe géant américain du commerce en ligne lance Amazon Lending au Royaume-Uni et vise la France. La firme prête à court terme à sa propre clientèle de PME après avoir analysé leurs ventes.

Vincent Collen / Correspondant à Londres |

Amazon banquier ? Après les Etats-Unis et le Japon, le numéro un mondial du commerce électronique a lancé mardi son service de prêts aux PME au Royaume-Uni. Avec Amazon Lending, la firme de Seattle vient concurrencer directement les banques, même s’il s’agit pour l’instant d’un marché de niche. Le géant américain envisage de lancer ce service dans sept autres pays d’ici à la fin de l’année, dont la France, l’Allemagne, l’Italie et la Chine, tout en précisant que rien n’est décidé pour le moment.

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Comment GDF Suez s’est financé à tarifs réduits

Blos Avizo Logo LesechosfrTout juste installée dans son nouveau fauteuil de directeur financier du groupe français, Judith Hartmann a lancé une émission obligataire de 2,5 milliards d’euros, qui a su séduire les investisseurs.

Avant même son arrivée en bonne et due forme à la tête de la direction financière de GDF Suez, Judith Hartmann a dû mettre la main à la pâte. Nommée officiellement directeur financier du groupe français il y a tout juste deux semaines, elle est en réalité à la manoeuvre depuis le début du mois de février. « Cette période de transition m’a permis d’établir un premier contact avec les équipes et de me pencher sur plusieurs sujets, et notamment sur ce projet d’émission obligataire », explique-t-elle. 2,5 milliards d’euros répartis en quatre tranches avec des maturités comprises entre deux et vingt ans, rien qui ne pouvait effrayer cette ancienne argentière de la société allemande de médias Bertelsmann. « Si ce type de transactions ne m’était pas inconnu, rencontrer des taux aussi bas était, en revanche, une première pour moi », nuance-t-elle. Et pour cause, l’ensemble de l’opération affiche un coupon moyen de 0,75 % pour une maturité moyenne de 9,8 ans. Mais deux coupons surprennent encore plus le directeur financier que les autres : celui de 1,5 % pour la tranche de 500 millions d’euros à maturité mars 2035 et, surtout, celui de… 0 % pour la tranche de 500 millions d’euros à maturité mars 2017. « GDF Suez, qui mène une politique active de gestion de sa dette, n’avait jamais bénéficié de coupons aussi faibles pour ces maturités en euros », se félicite Judith Hartmann.

En savoir plus sur http://business.lesechos.fr/

Les conditions du financement des grandes entreprises et des ETI s’améliorent

Blog Avizo logo Coe-RexecodeSelon L’enquête AFTE/Coe-Rexecode de mars 2015, auprès des trésoriers des grandes entreprises françaises, les conditions du financement des grandes entreprises et des ETI paraissent s’améliorer de nouveau.

Une majorité croissante des trésoriers interrogés dans le cadre de notre enquête estiment que les marges sur les crédits bancaires sont en réduction et que la recherche de financements est plus aisée. Ce constat est aussi valable pour février après la nette révision à la hausse de ces deux indicateurs.

Les-conditions-du-financement-des-grandes-entreprises-et-des-ETI-s-ameliorent_indicateurQuestion : La marge payée sur vos crédits bancaires a-t-elle tendance à augmenter, rester stable ou diminuer ? Ecart entre le pourcentage de réponses « tendance à augmenter » et le pourcentage de réponses « tendance à baisser ».

 

Principaux résultats de l’enquête

  • La situation de la trésorerie d’exploitation est aisée selon une majorité de trésoriers de grandes entreprises et d’ETI.
  • Toutefois, la trésorerie globale (après investissements et financement) se dégraderait quelque peu depuis le début de l’année.
  • En ligne avec la remontée du cours du baril de pétrole en euros, l’influence des prix des matières premières sur les trésoreries redevient négative pour une (faible) majorité de trésoriers.
  • Les conditions de financement des entreprises s’améliorent : les marges sur les crédits se détendent et les recherches de financement sont aisées.
    Très peu de trésoriers anticipent de mettre en place des lignes de crédit de précaution

Les conditions du financement des grandes entreprises et des ETI s’améliorent

Moins d’une entreprise sur cinq a l’intention de mettre en place de nouvelles lignes de crédits de précaution

Les trésoriers des grandes entreprises et ETI sont de moins en moins nombreux à envisager de mettre en place de nouvelles lignes de crédits de précaution. Ils étaient moins de 20% début février. C’est la première fois depuis que cette question est posée dans le cadre notre enquête Trésorerie.

Moins-d-une-entreprise-sur-cinq-a-l-intention-de-mettre-en-place-de-nouvelles-lignes-de-credits-de-precaution_indicateurQuestion : Avez-vous l’intention de mettre en place de nouvelles lignes de crédit de précaution (bancaire,syndiqué,emprunt obligataire…) ? Proportion de oui, en %, brut

 

 

Principaux résultats de l’enquête :

  • Un point haut a été clairement franchi tant en ce qui concerne l’appréciation de la situation de trésorerie d’exploitation, que l’évolution de la trésorerie globale.
  • L’évolution des prix du pétrole continue d’exercer une influence positive sur les trésoreries mais le diagnostic est plus mitigé en ce qui concerne l’impact de l’évolution du taux de change euro / dollar.
  • L’appréciation sur les marges de crédit bancaire et sur les recherches de financement est positive, elle se stabilise.
  • Les délais de paiement pour les clients se stabilisent, se raccourcissent pour les fournisseurs.
  • Léger regain d’intérêt pour le placement des liquidités en OPCVM.

Moins d’une entreprise sur cinq a l’intention de mettre en place de nouvelles lignes de crédits de précaution

Crédit : moins d’autocensure chez les PME

Logo LesEchos.frDirections financières > Edouard Lederer | Le 28/01/2015 à 01:00

C’est un débat récurrent qui agite les acteurs du financement des entreprises. Nombre de dirigeants de PME affirment restreindre leurs investissements et leurs demandes de financement pensant, à tort ou à raison, que la banque ne leur fera pas crédit. Ce phénomène d’autocensure paraît relativement élevé selon les mesures qui en sont faites, mais s’affiche toutefois en légère baisse, à en croire la dernière édition du baromètre KPMG-CGPME (sondage Ifop) publié mardi. Ainsi, un dirigeant de PME sur trois (33 %) affirme à fin janvier avoir restreint ses demandes de financement « en raison de difficultés d’accès au crédit », contre 35 % à fin septembre 2014 et 39 % en mars 2013. La jauge était même montée à 48 % en février 2009.

« Quantifier et analyser »

Selon le sondage, le phénomène toucherait particulièrement les entreprises de petite taille (de 10 à 19 salariés) et le secteur de l’industrie. En décembre dernier, c’est justement un avis du Conseil national de l’industrie (CNI) portant sur le financement de ce secteur qui avait remis le sujet sur le devant de la scène. Dans ses recommandations, le document appelait la Banque de France à mesurer ce phénomène « aujourd’hui insuffisamment quantifié et analysé », selon le texte.

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Craintes toujours très fortes des dirigeants pour la situation économique en France

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Craintes toujours très fortes des dirigeants pour la situation économique en France. C’est un des résultat du BAROMÈTRE SUR LE FINANCEMENT ET L’ACCÈS AU CRÉDIT DES PME – VAGUE 21

 » Cependant, après un pic d’inquiétude en janvier dernier, le pessimisme pour leur propre activité recule de 9 points en l’espace de quatre mois, à 51%. Une majorité des structures reste toutefois impactée par des baisses de chiffres d’affaires (51%), mais l’on constate un recul des problèmes de trésorerie (31%, -5 points).

Les besoins de financements se stabilisent à 67%, 40% des chefs d’entreprises interrogés souhaitant des crédits pour investir et 39% pour leur exploitation. Les mesures de durcissement bancaire se réduisent légèrement (75%, -2 points), avec une diminution plus sensible de la pratique de frais élevés (45%, -5 points). »

Ifop – Baromètre sur le financement et l’accès au crédit des PME – Vague 21.

Légère amélioration de l’accès au financement bancaire pour les PME

Blog Avizo logo Banque de FranceC’est ce qui ressort de la dernière enquête trimestrielle Banque de France auprès des entreprises sur leur accès au crédit.

La Banque de France mène une enquête trimestrielle auprès des entreprises de l’industrie, des services et du bâtiment sur leur accès au financement bancaire. . Reposant sur un échantillon de 3 500 PME et 400 ETI, cette enquête permet de connaître la perception des chefs d’entreprise sur leurs demandes, sur les réponses obtenues et sur les conditions d’accès au crédit.

Dans le cadre d’un partenariat, la Fédération des Centres de Gestion Agréés (FCGA) et la Banque de France ont mené une enquête auprès de 1 700 TPE, intégrant 5 questions communes sur l’accès au crédit des TPE au cours du premier trimestre 2014.
Au premier trimestre 2014, l’accès des PME au financement bancaire s’améliore légèrement. Celui des TPE, mesuré pour la première fois, se situe à un moindre niveau.

Blog Avizo Statistiques enquête trimestrielleEnquête trimestrielle auprès des entreprises sur leur accès au crédit en France 1er  trimestre 2014