Fin des prélèvements nationaux migration SEPA SDD : premier bug avéré

L’express dans sa rubrique conso budget annonce que  des milliers de clients français du prestataire de cartes de paiement American Express France n’ont pas été débités depuis son passage au prélèvement SEPA fin mars.  » Ce n’est pas très étonnant qu’il y ait des problèmes à l’allumage. Ce genre d’incident pourrait se reproduire dans d’autres entreprises « , prédit Fabrice Denèle. Le directeur système et moyens de paiements à la FBF n’est pas très rassurant non plus. Sans décrire un scénario catastrophe, il reconnaît que  » à notre connaissance, une majorité des TPE-PME françaises n’a pas encore fait le travail nécessaire pour se préparer à cette migration « . Le risque pour les particuliers est que leur entreprise n’ayant pas anticipé, les virements de salaire ne soient pas compatibles et soient donc retardés. »

 En savoir plus sur : Bientôt du changement pour vos virements, autorisations de prélévement…

 

J-252 fin de la migration aux moyens de paiement SEPA : Serez-vous prêt ?

Avizo – Finyear Research | Livre blanc 2013 : Comment réussir sa migration SEPA

Guide pratique pour une migration réussie, réalisé par Avizo, en étroite collaboration avec Finyear Research.

AVIZO – Finyear Research | Livre blanc 2013 : Comment réussir sa migration SEPA.

Le projet SEPA (Single Euro Payments Area – Espace unique de paiement en euros) est un projet européen qui s’inscrit dans le prolongement du passage aux pièces et billets en euros. L’ambition est de créer une gamme unique de moyens de paiement en euros, commune à l’ensemble des pays européens. Grâce à ces nouveaux moyens de paiement européens, les consommateurs, les entreprises, les commerçants et les administrations peuvent effectuer des paiements dans les mêmes conditions partout dans l’espace européen, aussi facilement que dans leur pays.

L’échéance du 1er février 2014, date butoir de la migration, est proche. Elle s’impose à tous les acteurs de la zone euro.

Les opportunités, liées à la mise en œuvre d’un espace unifié des paiements, sont réelles pour les entreprises, tout comme les risques pour celles qui tarderont.

Avizo, en étroite collaboration avec Finyear Research, vous invite à découvrir dans ce livre blanc, véritable guide pratique, à destination des dirigeants d’entreprises, des directions financières et informatiques des PME et ETI.
– Le projet SEPA et ses avantages
– Les démarches à suivre et points de vigilance pour les migrations aux virements et prélèvements SEPA
– Les aspects réglementaires et caractéristiques du SDD Core et SDD B2B, la gestion des mandats, des messages retours de rejet.

Pour recevoir ce livre blanc par email, complétez simplement ce formulaire :
http://www.finyear.com/forms/AVIZO-Finyear-Research–Livre-blanc-2013-Comment-reussir-sa-migration-SEPA_f38.html

Remise du rapport de Paris EUROPLACE : « Financement des entreprises et de l’économie française : pour une retour vers une croissance durable »

Paris EUROPLACE appelle une action urgente des pouvoirs publics pour relancer le financement des entreprises. Paris EUROPLACE présente ce jour son rapport : « Financement des Entreprises et de l’Economie Française : pour un retour vers une croissance durable », fruit dune réflexion collective, qui a mobilisé l’ensemble des acteurs de la Place de Paris. Ce rapport analyse les caractéristiques du système de financement de l’économie française, les déséquilibres prévisibles et les adaptations indispensables et urgentes pour pourvoir aux besoins de financement des entreprises et notamment des PME.

RAPPORT PARIS EUROPLACE : « FINANCEMENT DES ENTREPRISES ET DE
L’ECONOMIE FRANCAISE : POUR UN RETOUR VERS UNE CROISSANCE DURABLE »

Le plan de Bercy pour sauver la trésorerie des PME

Le ministre de l’Economie et des Finances, Pierre Moscovici, a dévoilé son plan pour renforcer la trésorerie des PME, à l’occasion de l’ouverture du salon des Entrepreneurs le 6 février dernier. En 4 leviers et 11 mesures.

Le gouvernement a voulu prendre les devants en annonçant des mesures pour endiguer la dégradation de la trésorerie des TPE et PME, immanquablement provoquée par le ralentissement économique enregistré en 2012. D’autant que le mouvement de réduction des délais de paiement constaté depuis 2008 s’est sensiblement essoufflé depuis 2010, d’après l’enquête de décembre 2012 publiée par l’Association Française des Trésoriers d’Entreprise (AFTE), qui note que « les délais de paiement des clients, en léger repli depuis leur point haut de juillet , restent malgré tout à des niveaux élevés, comparables à ceux de la crise de f in 2008 ».

Le rapport de Jean-Michel Charpin, Inspecteur Général des Finances, remis à Pierre Moscovici en janvier 2013, pointe les risques associés à des délais de paiement élevés : un coût net pour les entreprises fournisseurs, un risque de propagation des incidents de paiement dans le t issu économique, la constitution d’un canal de transmission et d’amplification des chocs de liquidité. A cet égard, le rapport note l’évolution parallèle entre les retards de paiements et les défaillances d’entreprises. Enfin, d’après l’enquête semestrielle d’Oséo publiée en janvier 2013, 40% des PME disent avoir rencontré des
difficultés de trésorerie dans les six derniers mois et 32 % des PME s’attendaient en novembre 2012 à une dégradation supplémentaire dans les mois à venir.
Face à ce constat alarmant , le ministre de l’Economie a décidé d’actionner quatre levier déclinés en 11 mesures

NetPme / Actualite / Info & conseil / Gestion de l’entreprise / Financement / Le plan de Bercy pour sauver la trésorerie des PME

OSEO, filiale de la Banque Publique d’Investissement, lance un nouveau fonds de garantie pour soutenir la trésorerie des PME et des TPE

 Pierre Moscovici, ministre de l’Economie et des Finances, a annoncé,  le 3 janvier 2013, le lancement par OSEO, filiale de la Banque Publique d’Investissement, d’un nouveau fonds de garantie du Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi. L’objectif est de soutenir la trésorerie des PME et TPE en permettant le déblocage de plus de 500 millions d’euros de crédits bancaires.

Ce fonds de garantie spécifique permet dès maintenant à OSEO de garantir les crédits de trésorerie accordés par les banques aux PME et TPE. Ce dispositif concerne des prêts de 2 à 7 ans, d’un montant pouvant aller jusqu’à 3 millions d’euros maximum par entreprise.

Il concerne toutes les PME et TPE, quelle que soit leur date de création, à condition qu’elles ne soient pas en difficulté structurelle, conformément à la législation européenne.

Pour en bénéficier, les PME et TPE pourront s’adresser directement à leurs agences bancaires habituelles ou aux directions régionales d’OSEO.

OSEO, filiale de la Banque Publique d’Investissement, lance un nouveau fonds de garantie pour soutenir la trésorerie des PME et des TPE.

Comment Ebics a permis d’améliorer le reporting SwiftNet MT940 ?

Lorsqu’un trésorier français possède des filiales à l’étranger ayant des comptes bancaires ouverts dans des banques locales et qu’il souhaite, avec son logiciel de gestion de trésorerie, gérer et contrôler avec efficacité son cash, plusieurs solutions s’offrent à lui.

  • Un accès web banking : C’est un portail internet de la banque mis à sa disposition pour lui permettre de gérer ses comptes bancaires à distance depuis n’importe quel ordinateur, 24h/24 – 7 jours/7, en toute autonomie. Cependant revers de la médaille, le trésorier groupe devra gérer autant d’accès login/mot de passe/clé USB, carte… que le groupe possède de banque étrangère. Reporting non homogène, coûts démultipliés…
  • Si le groupe est relié au réseau SwiftNet en direct ou par l’intermédiaire d’un service bureau, les banques étrangères adresseront les relevés de compte sous forme de messages MT940 à l’adresse Swift du groupe français. Malgré une baisse des coûts constatée des abonnements et flux SwiftNet, ceux-ci restent assez élevés pour que l’accès SwiftNet reste l’apanage des ETI et des grandes entreprises.
  • Enfin et solution la plus répandue auprès des PME, le groupe français choisit une banque « centralisatrice ». Celle-ci collecte grâce son adresse Swift propre dédiée, les messages SwiftMT940 que lui envoie les banques étrangères, charge à celle-ci de les remettre à disposition de son client via sa liaison télématique habituelle.

Message swift MT940

Du temps d’Etebac, un temps que les moins de 6 mois ne pouvaient pas connaitre (quoique !), les messages MT940 messages de taille variable, étaient le plus souvent transformés en fichier de format fixe CFONB120, format habituel des relevés de compte français. Et là, la conversion des codes flux Swift utilisés en Code InterBancaire (CIB) était plus ou moins heureuse selon les établissements bancaires. Il est vrai que le sous-champ 6 « Transaction status » du champ 61 « Statement line » du message Swift MT940 ne contient qu’une vingtaine de codes usuels, alors que la table des CIB en possède presque 99.

Pour l’anecdote, je me souviens même d’une banque qui transformait l’ensemble des flux Swift de sa filiale hongroise en CIB 99 Divers. Notre connaissance de la langue finno-ougrienne étant plus que pauvre, nous ne savions exploiter que le solde final du relevé de compte transmis. Faute à la banque étrangère qui peut-être transmettait tout en MSC (Miscellaneous) ?

Et c’est là qu’Ebics arriva, permettant, grâce à sa capacité de transporter des fichiers au format variable, de remettre le message MT940 inchangé. Encore faut-il que votre banque vous le propose ce qui n’est pas le cas de l’ensemble des banques à ce jour et enfin que votre logiciel de trésorerie préféré accepte autre chose que du AFB120.

Alors soyez bien attentif au file format que vous choisirez dans l’annexe de votre contrat EBICS : camt.xxx.cfonb120.stm (et variante) pour du relevé usuel Cfonb120 ou mieux camt.fin.mt940.stm (et variante) pour un reporting en VO.

Le crédit client : premier enjeu du cash management

Depuis six mois, les entreprises françaises, et particulièrement les PME, sont confrontées à des tensions de trésorerie. Les carnets de commandes sont faibles, les marges diminuent, alors que les coûts de production restent les mêmes. Le 4e trimestre, traditionnellement tendu, le sera encore davantage cette année.

Ecrit par Yves Poinsot, Directeur Général Atradius France

Un Baromètre récent (*) des Pratiques de Paiement révèle que plus de la moitié des entreprises françaises interrogées ont davantage de difficultés à se faire payer qu’en 2011, principalement en raison de la détérioration de la trésorerie invoquée par 52 % de leurs clients. Les banques et les assureurs-crédit font le même constat, et rappellent que 20 % des dépôts de bilan sont dus à la défaillance d’un débiteur. Avec plus de 60 000 dépôts de bilan annoncés en 2012, les conséquences peuvent être catastrophiques, notamment en termes d’emploi.

Pour tenter de compenser les retards de paiement de leurs clients, les entreprises allongent les délais de règlement à leurs fournisseurs, usent du découvert bancaire ou de l’escompte. Car en France nombre d’entreprises, notamment les PME PMI, souffrent d’un manque de fonds propres, qui ne leur permet pas de faire face à des difficultés passagères. Pourtant la relance passera par les PME PMI créatrices d’emplois et de valeur. Selon l’Institut Montaigne, sur les 2,8 millions d’emplois créés au cours des 20 dernières années en France, 2,3 millions l’ont été par des PME et PMI.

Le cash est ainsi plus que jamais la priorité des entreprises avec comme enjeu majeur le crédit client. Au cours des deux décennies passées, les entreprises ont appris à gérer leur stock. Immobiliser du stock, c’est immobiliser de l’argent, et si elles travaillent en flux tendu, avec la notion de « juste à temps », c’est avant tout pour ménager leur trésorerie. C’est maintenant le poste client, leur principal actif, qui doit être géré avec la même rigueur pour générer du cash.

Vendre c’est bien, mais être payé dans les délais c’est essentiel ! Cette nécessité doit être prise en compte à tous les niveaux de l’entreprise. Un commercial qui prend des commandes sans se soucier de savoir si le client sera en mesure de payer, et dans les délais convenus, fait courir un risque à son entreprise. Il faut vendre, il faut aussi vérifier la solvabilité du client, négocier le paiement et prendre des garanties. (…)

Les PME face à un risque de « cash crunch »

Gros soucis de trésorerie en vue pour les PME. Alors que la crise les frappe de plein fouet, elles pâtissent à la fois de la contraction des crédits bancaires, de l’allongement des délais de paiement des grands comptes et des donneurs d’ordres publics, et du désengagement des assureurs crédit !

Par Nathalie Mourlot pour LEntreprise.com, publié le 18/10/2012 à 18:49

 

 » Il existe aujourd’hui un besoin de trésorerie flagrant au sein des PME. Depuis 2008, elles ont subi deux crises successives, et maintenant elles doivent faire face non seulement à la frilosité des banques, mais aussi au désengagement des assureurs crédit et à une spirale négative des délais de paiement « . C’est le sombre constat qu’a dressé le 18 octobre Denis Le Bossé, président du cabinet Arc, spécialisé dans le recouvrement de créances commerciales et l’optimisation du poste clients. Il présentait le baromètre Arc-Ifop réalisé pour la deuxième année consécutive auprès de 500 entreprises de 50 salariés et plus, sur leurs problématiques de recouvrement de créances, de trésorerie et de financement.

 

 

 

Crédits de trésorerie : la Banque verte et les experts-comptables mettent en place un document-type

Les hommes du chiffre signent avec le Crédit Agricole une convention cadre visant à faciliter l’accès au crédit aux TPE et PME.

Le Conseil supérieur de l’ordre des experts-comptables (CSOEC) signe mardi avec le Crédit Agricole un accord visant à faciliter l’accès au crédit à moyen terme pour les TPE-PME. Avant la Banque verte, Banque Populaire fin 2011, LCL au printemps et le Groupe Crédit du Nord avant l’été se sont engagés auprès des hommes du chiffre dans une convention cadre. Un document type a été mis en place dans chaque banque pour l’obtention de crédit de trésorerie à moyen terme (3 à 7 ans) inférieurs à 25.000 euros (seuil du microcrédit européen professionnel).
« Le but est d’apporter plus de sécurité et d’anticipation pour financer les solutions existantes », explique Agnès Bricard, la présidente du CSOEC. Le champ d’application des accords est très large. L’entreprise pourra par exemple utiliser ce crédit pour financer des décalages de trésorerie, amortir un découvert structurel ou financer l’adaptation au poste lors du recrutement d’un salarié…
Concrètement, l’expert-comptable va examiner avec son client son besoin, puis remplir avec lui le dossier modélisé en ligne. Il va ensuite ajouter au document son avis sous forme d’une analyse prévisionnelle argumentée sur laquelle l’homme du chiffre engage son « assurance modérée » : il valide les hypothèses de travail de son client et apporte son expertise au business plan de l’entreprise.
Les dossiers modélisés sont différents selon les groupes bancaires : « le but est de parler le même langage que la banque pour aller plus vite », explique-t-on au CSOEC. En échange, la banque s’engage à répondre dans les quinze jours et à motiver un éventuel refus afin que l’expert-comptable puisse orienter l’entreprise vers des financements alternatifs ou travailler avec l’entrepreneur les « points faibles » de ses comptes.
« Cette procédure simplifiée et dématérialisée évite les inéluctables allers-retours nécessaires à l’obtention de pièces manquantes ou insuffisamment renseignées », vante le CSOEC qui vient d’adresser aux 19.000 experts-comptables de France une lettre type à destination de leurs clients les informant de la signature des conventions.

Par Valerie de Senneville – 24/09/2012 – Les Echos.fr