DSP2 : vers un report de la nouvelle directive européenne sur les paiements ?

Blog Avizo logo cbanquePar Vincent MIGNOT Publié le samedi 12 août 2017 à 09h00

Le patron de la Société Générale, Frédéric Oudéa, a demandé aux institutions européennes le report de la directive révisée sur les services de paiement (DSP2), qui doit intervenir début 2018. Le temps de régler le différend qui oppose les banques aux fintechs et à Bruxelles sur le sujet.

Selon La Tribune, Frédéric Oudéa, en temps que président de la Fédération bancaire européenne, a écrit fin juillet à Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne (BCE), et au Commissaire européen en charge des services financiers, le Letton Valdis Dombrovskis. Dans ce courrier, il demande notamment une interdiction de la pratique du web scraping, une technique informatique qui permet aujourd’hui à des services tiers d’informations sur les comptes – Bankin’ ou Linxo, en France, par exemple – de récupérer, avec l’accord de l’utilisateur, des données dans les espaces client web des banques. Technique qui est à l’origine d’un conflit larvé entre les banques d’un côté, les fintechs et les autorités européennes de l’autre.

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SWIFT joue la transparence contre les cybermenaces.

Blog Avizo Logo Les Echos frSharon Wajsbrot

Le réseau d’échange d’informations interbancaire a demandé à ses clients d’évaluer leur résistance à une série de critères de cyberdéfense.

Pour le réseau d’échange d’informations financières SWIFT, qui rassemble plus de 11.000 établissements bancaires de 212 pays, la menace des cybercriminels est particulièrement difficile à contrer. De fait, celle-ci peut être importée dans le réseau par n’importe lequel de ses membres… Particulièrement sensibilisé depuis l’attaque de la banque centrale du Bangladesh , SWIFT a décidé de se protéger en jouant la transparence sur les comportements de ses clients.

Concrètement, le système international de messagerie bancaire va demander à l’ensemble de ses 11.000 membres de lui fournir une déclaration de conformité à 27 règles de cybersécurité. « Nous leur donnons six mois à partir du mois de juillet pour réaliser une autoévaluation sur 16 critères obligatoires et 11 critères facultatifs. Entre autres, les établissements devront justifier du niveau de ségrégation de leurs réseaux, de la sécurité de leurs « fire walls », de leurs systèmes d’antivirus, etc. », explique Alain Raes, directeur des régions Asie-Pacifique et Emea chez SWIFT.

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Une Blockchain de commerce international pour PME lancée par SocGen, Natixis & co

Blog Avizo Logo La TribunePar Delphine Cuny  | 

Le consortium européen Digital Trade Chain, qui inclut notamment HSBC et Deutsche Bank, a choisi lBM pour construire une plateforme de financement pour les PME européennes. Logé dans le cloud du groupe américain, cet outil de suivi 100% numérique des transactions promet d’être plus rapide, moins cher et plus sûr.

Les banques européennes ne sont pas à la traîne en matière de Blockchain, cette technologie émergente de stockage et transmission d’informations, sous-jacente du Bitcoin. Un consortium de sept banques parmi les plus grandes européennes, HSBC, Deutsche Bank, Société Générale, Natixis, UniCredit, Rabobank et KBC, constitué en janvier pour lancer une plateforme de financement du commerce international destinée aux PME, reposant sur cette technologie des « chaînes de blocs », vient d’en donner le coup d’envoi.

La « Digital Trade Chain » a choisi l’américain IBM pour construire cette plateforme numérique et l’héberger dans son « cloud » (sur ses serveurs informatiques), à l’issue d’un appel d’offres international auxquels ont répondu sept SSII. Le développement a démarré et les premiers tests auront lieu cet automne, les premiers clients en pilotes réels d’ici à la fin de l’année.

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La fraude est partout…même chez moi !

Histoire courte d’un Papa « FraudKiller » et de Junior… par Consultant spécialisé dans la lutte contre la fraude.

« Et ce n’est même pas une mauvaise accroche, histoire de vous attirer dans ma modeste prose du jour…la triste réalité de ma vie d’avant hier soir lorsqu’ un gentil ado paniqué devant l’énormité de sa propre naïveté est passé aux aveux devant un papa « fraud killer » estomaqué, atterré…

En période de vacances scolaires, entre console et merveilles télévisées, Junior erre sur le net (avec contrôle parental dois-je préciser ?) et tombe sur un réseau social pour le moins étonnant: Instagram.

Ô Divine surprise ! Le youtubeur Cyprien (pour les djeunes et les moins djeuns qui connaissent) dispose non d’un seul compte mais d’une petite petite vingtaine…sauf que 19 d’entre eux sont de faux comptes, uniquement présents pour dévoyer la frénésie cyprienne…

Junior se dit que le compte « 6pri1.officelle » lui paraît fort intéressant: des photos, des jeux…

« Waouh! Cyprien a accepté ma demande d’ami sur Insta…truc de ouf ! » En effet.

La suite ne se fait pas attendre: un gentil message au fiston, qui n’en croyant pas ses yeux, se voit être invité à participer à un jeu pour les fans du grand Cyprien. »

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La fraude aux numéro surtaxés

 

Délais de paiement : la situation s’améliore peu à peu.

BFM BUSINESS > Entreprise > Assurance, Banque

Un quart du millier de médiations annuelles concerne les retards de paiement selon Pierre Pelouzet. Le médiateur des entreprises, qui a publié des bonnes pratiques pour les réduire, constate un mieux sur les délais et une prise de conscience des clients vis-à-vis de leurs fournisseurs.

En avril 2016, 30% des très petites entreprises déclarent faire face à des problèmes de trésorerie récurrents

Trésorie TPE blog AvizoChaque mois, Petite-Entreprise.net interroge les patrons de TPE/PME sur l’économie, l’actualité, la vie d’entrepreneur.

Si le dirigeant se tourne en priorité vers son banquier, il diversifie aussi son action pour pallier ce problème, particulièrement lié aux petites structures.

Si les chiffres concernant le nombre de défaillances des très petites entreprises sont encourageants (-9% au premier trimestre 2016*), ces dernières restent très fragiles, notamment en raison de leur niveau de trésorerie. Ainsi, 30% avouent devoir faire face à des problèmes réguliers de trésorerie (chiffre également constaté par l’Observatoire du Financement en 2014) et 56% sont actuellement en trésorerie négative. Quant aux montant liés à ces défauts de trésorerie, il peuvent aller jusqu’à plus de 10 000€ pour 24% des dirigeants interrogés.

Dans 68% des cas, le dirigeant suit lui-même l’évolution de sa trésorerie, et ce quotidiennement pour 63% des sondés. Si un problème survient, il s’adresse en priorité à son banquier (38%) avant de se tourner vers ses amis ou à sa famille (10%). Il peut également envisager un découvert bancaire (10%). Le crowdfunding ne s’applique que rarement à ce type de financement (1,5% des sondés l’utilise pour cela).

Blog Avizo trésorerie TPE mai 2016Vous pouvez également consulter le baromètre de mai 2016 en PDF en cliquant ici.

 

SepaMail pourrait rendre la vie des entreprises plus facile, en simplifiant et en sécurisant les échanges financiers.

Les bénéfices du Sepa vont enfin apparaître au grand jour ! Surfant sur l’espace unique de paiement, plusieurs grandes banques ont lancé SepaMail, une norme d’échange interbancaire. Désormais mature, elle permet aux créanciers d’envoyer des demandes de virement. Simple, dématérialisé et sécurisé.

Blog Avizo Sepamail

Retrouvez cet article sur : www.daf-mag.fr – « Sepamail en 5 questions »

BFR : une amélioration de façade

Blog Avizo Logo Lesechosfr Cecile Desjardins | Le 27/08/2015 à 06:30

Tendance > L’amélioration du BFR affichée par les entreprises européennes tient essentiellement à la baisse du prix du pétrole et à un allongement des délais fournisseurs.

Une bonne nouvelle peut en cacher une moins bonne. Côté positif : les besoins en fonds de roulement (BFR) se sont globalement améliorés entre 2013 et 2014, selon la dernière édition de l’étude annuelle d’EY « All tied up Working capital management » (1). Les entreprises américaines seraient ainsi parvenues à réduire leur « cash to cash » (qui donne une idée du BFR rapporté au chiffre d’affaires) : de quelque 3 % en moyenne. Et les entreprises européennes de 2 %. Toutefois, le cabinet d’audit et conseil précise bien vite qu’il ne faut pas s’arrêter à cette première analyse. L’amélioration des BFR en Europe tient avant tout à un accroissement des délais de paiement des fournisseurs (+ 3 %), dont l’effet est limité par un accroissement des crédits clients (+ 1 %) et des volumes de stocks (+ 1 %). De plus, les difficultés économiques de la zone ont clairement limité les besoins de financement des entreprises. Enfin, en Europe comme aux Etats-Unis, la forte chute des prix du pétrole et gaz sur l’année 2014 a aussi eu un effet important.

En savoir plus sur http://business.lesechos.fr/directions-financieres/financement-et-operations/gestion-de-tresorerie/

Le camt.086 permettra-t-il un meilleur contrôle de la bonne application des conditions bancaires négociées ?

Et ainsi renforcer les avantages mutuels d’une confiance renforcée, comme le conclut l’article de Jérôme Cavaliero, Head of Cash Management France, UniCredit CIB France.

Blog AVizo Logo tmiPricing of Banking Services: More Clarity Please

TMI | Issue 231

Cash & Liquidity Management

Y-a-t-il quelque chose de plus important que la confiance dans les relations entre une entreprise et ses banques ?

Il est de la responsabilité des banquiers d’apporter à leurs clients de la clarté dans tous les domaines tels que : les services qu’ils peuvent offrir, les délais de mise en œuvre … et évidemment les tarifs. Malheureusement, dans le domaine du cash management, ce n’est pas toujours le cas et cela doit changer. Trop de clients se plaignent de constater des coûts cachés alors même que les offres de départ semblaient claires et détaillées. Cette manœuvre des banques fausse notamment notre jugement lors des appels d’offres.

En effet, il y a de nombreux éléments qui sont plus ou moins cachés et qui représentent un coût pour les clients même si ce ne sont pas des coûts directs. Par exemple :

  • les frais sur transaction
  • frais d’enregistrement, de tenue de compte
  • les frais sur transaction,
  • frais d’enregistrement,
  • pourcentage du montant débité,
  • Floats,
  • dates de valeur,

Et plus encore.

En réalité, comment une entreprise étrangère pourrait avoir connaissance des coûts de traitement appliqués par les banques autrichiennes (Manipulationsgebühr) ou le float sur les paiements par TIP (Titre Interbancaire de Paiement) appliqué par les banques françaises ?

À un moment donné, les banques ont dû faire preuve d’imagination pour compenser certains services coûteux proposés aux clients à des tarifs compétitifsLe paiement par chèque est un parfait exemple de service extrêmement coûteux à traiter pour les banques mais peu cher pour le client. Les banques continuent à traiter le paiement par chèque du fait de la pression émise par les autorités locales à maintenir ce mode de paiement utilisé par le plus grand nombre d’entre nous.

Heureusement, la Directive sur les Services de Paiement a apporté un peu d’ordre, et quelques éléments cachés ont disparu (par exemple, la Commission de mouvement), ou ont été réglementées (par exemple, pas de float sur les virements SEPA entrants)
Une étape importante pour gagner en clarté est à l’initiative des banques. Initialement proposé aux États-Unis, ce service a traversé l’Atlantique il y a quelques années. Il vise à fournir aux clients un aperçu structuré, complet et comparable des frais bancaires. Grace à l’arrivée de l’ISO 20022 et l’utilisation de la syntaxe XML (en remplacement du TWIST BSB), les entreprises peuvent maintenant recevoir un fichier au format camt.086 qui offre un reporting détaillé des frais liés au cash management : informations détaillées des volumes et des coûts permettant un meilleur contrôle et une meilleure analyse. Ce format structuré permet d’automatiser le traitement de l’information.

En Europe, le camt.086 est apparu en Allemagne et se développe maintenant en France sous une nouvelle initiative soutenue par l’AFTE, l’Association française des trésoriers d’entreprise. Sans surprise, les banques qui ne sont pas encore équipées pour fournir ce service, regardent attentivement cette évolution.

La clarté conduit à la confiance et la confiance à de relations de long terme et des avantages mutuels.

Lire l’article : https://www.treasury-management.com

Amazon se lance dans le crédit aux PME en Europe

Blos Avizo Logo LesechosfrLe géant américain du commerce en ligne lance Amazon Lending au Royaume-Uni et vise la France. La firme prête à court terme à sa propre clientèle de PME après avoir analysé leurs ventes.

Vincent Collen / Correspondant à Londres |

Amazon banquier ? Après les Etats-Unis et le Japon, le numéro un mondial du commerce électronique a lancé mardi son service de prêts aux PME au Royaume-Uni. Avec Amazon Lending, la firme de Seattle vient concurrencer directement les banques, même s’il s’agit pour l’instant d’un marché de niche. Le géant américain envisage de lancer ce service dans sept autres pays d’ici à la fin de l’année, dont la France, l’Allemagne, l’Italie et la Chine, tout en précisant que rien n’est décidé pour le moment.

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances